Hier soir, après une journée bien chargée au travail, je suis allée voir Horns au cinéma avec Julien (qui décidément est mon accompagnant officiel :þ). La séance était un peu tardive, et en VF, mais pas le choix : le film n'est plus à l'affiche depuis aujourd'hui !
Il est assez difficile de faire un résumé de Horns sans spoiler, car le film est construit sur un mode anachronique. Mais, pour faire court, Iggy (Daniel Radcliffe) est accusé pour le meurtre de sa fiancée, la belle Merrin. Personne ne croit à son innocence, et Iggy sombre dans le désespoir... Un matin, il découvre que des cornes ont poussés sur son front, et que celles-ci ont pour pouvoir de faire révéler à ceux qui les voient leurs pensées les plus sombres. Iggy décide alors de d'utiliser cette aptitude pour retrouver l'assassin de sa belle...
Le moins que l'on puisse dire de Horns, c'est qu'il s'agit d'un film très particulier.
Au désespoir du personnage d'Iggy, ponctué par des phases de souvenirs -les siens ou ceux des autres personnes avec lesquels il rentre physiquement en contact-, se mêle un humour noir assez décapant et décomplexé. Tout y passe : drogue, sexe, violence... Pour donner un exemple, je classifierais Horns dans la même catégorie que Filth (qui est, quitte à me répéter, complètement génial dans son genre) même s'il est tout de même moins subversif. Le film n'est donc clairement pas pour toutes les oreilles ni pour tous les yeux, en particulier pour les personnes ophiophobes car quelques scènes abondent de serpents !
Alors, certains pourront penser : ok, des cornes et des serpents, ça sent le religieux à plein nez !
Alors certes, il y a une petite connotation de ce genre mais celle-ci habilement amenée finalement. En effet, Horns ne se contente pas d'un schéma manichéen mais apporte une réflexion sur la notion de bien et de mal puisque (entre autres) Iggy porte certes des cornes, mais il est innocent du crime qu'on l'accuse.
Quelques scènes méritent aussi une mention spéciale car elles sont assez mémorables, dont une, en particulier, avec des journalistes ;-) (je n'en dirais pas plus, mais de souvenir on retrouve en partie cette scène dans les bande annonce :þ). Malgré tout, même si l'on rit bien, le film souffre parfois de quelques longueurs car le rythme est parfois inégal, mais rien de bien méchant.
Horns est un bon film qui sort quelque peu de l'ordinaire. Néanmoins, si vous aimez l'humour noir et décalé, mais aussi le fantastique, vous pouvez aller le voir les yeux fermés !
J'ai pris un retard quelque peu considérable dans mes articles.
Il faut dire que, malheureusement (ou pas, à la réflexion), j'ai eu très peu de temps pour moi ces derniers temps. J'ai cependant eu le temps d'aller voir Sin City : j'ai tué pour elle, dimanche dernier.
Tout comme Caroline, avec qui je suis allée voir le film, j'avais un peu peur que ce deuxième chapitre ne soit pas aussi bon que le premier, tout d'abord au vu des critiques, mais également du fait de son exploitation (même si Orléans n'est pas un exemple très représentatif en ce qui concerne l'exploitation des films, A Dame to Kill For n'est resté que 2 semaines à l'affiche).
*Attention, cette critique comporte quelques spoils (minimes, mais quand même !)*
Heureusement, il s'avère que c'était une crainte injustifiée. Je peux comprendre toutefois comprendre la déception de certains, car la construction est un peu différente du premier opus. Le concept reste le même : une patte graphique très esthétique, des noir et blanc travaillés avec quelques éclats de couleurs, et le film est construit sur plusieurs histoires (comme le comics, en somme), dont deux que l'on pourrait qualifier de principales et qui gravitent essentiellement autour de personnages féminins (et ce n'est pas un mal loin de là !) : Ava, Nancy et, même si elle est un peu moins présente, Gail (Rosario Dawson ♥♥♥).
Mesdames... :þ
Ce qui, je pense, pourrait -ou a pu- déplaire à certains est le rythme du film, qui est assez lent (du moins plus lent que le premier film), et la diversité des featurettes car, finalement, l'histoire de Dwight (Josh Brolin) et Ava (Eva Green), et celle de la vengeance de Nancy (Jessica Alba), prennent une place considérable. Par conséquent, les aventures des autres personnages peuvent paraître un tantinet insipides alors qu'elles contribuent toutes, à leur échelle et sous plusieurs angles, à montrer la décadence de Sin City.
Je pense notamment à la scène d'ouverture, qui n'apporte rien en soi, si ce n'est le plaisir de retrouver Marv (Mickey Rourke) qui est décidément l'un de mes personnages préférés ; mais aussi à l'histoire -inédite pour le film- de Johnny qui, de prime abord, semble ne pas être d'une grande utilité. Mais celle-ci est en lien avec Nancy puisqu'elle souligne la cruauté sans égale de Roark (personnellement, avoir réussi à rendre le sénateur encore plus antipathique qu'il ne l'était déjà, c'est assez brillant). Je dois tout de même avouer que je suis un peu de parti pris, puisque j'adore l'interprète de Johnny (ah, Joseph Gordon Levitt ♥).
parce que ces messieurs méritent leur petite image aussi ;-)
Je ne cite que ces histoires, mais on en retrouve bien sûr d'autres, insérées dans les trames de Dwight et Ava, Nancy, et Johnny. On retrouve dans ces dernières quelques acteurs dont les (courtes) apparitions tiennent presque du caméo tout en restant parfaitement crédibles dans leurs rôles respectifs. Parmi eux, je citerai Christopher Lloyd (génial en médecin dans la vieille ville), Ray Liotta, Lady Gaga et bien sûr Bruce Willis qui reprend le rôle de Hartigan.
Les personnages principaux et leurs interprètes sont tous très bons ; j'ai déjà mentionné Marv, bien sûr, et Gail (mes deux personnages préférés ♥) qui sont aussi classes que dans le premier film. Josh Brolin s'est assez bien approprié le rôle de Dwight à mon sens (et il a la tête de l'emploi je trouve, avec sa voix grave et son air mystérieux) et Eva Green est décidément très à l'aise dans les rôles de femmes fatales manipulatrices (ça lui va très bien d'ailleurs). Mention spécial tout de même à Powers Boothe qui est vraiment excellent en sénateur Roark, cet odieux personnage que l'on adore détester.
Pour résumer, vous l'aurez compris, je ne saurai que vous conseiller d'aller voir Sin City : j'ai tué pour elle, si ce n'est pas déjà fait. Et, si l'occasion
se présente, profitez-en pour revoir le premier avant. Personnellement,
je pense que je me ferai un marathon des deux à la suite lorsque ce
deuxième opus sortira en DVD/Bluray ! A Dame to Kill For vaut largement le coup, et c'est assez regrettable qu'il n'ait pas aussi bien marché que le premier au box office, car il le mérite !
Ce n'est pas une critique cinéma qui fait l'objet de ce nouvel article !
Ça change, non ? :þ
Hier soir, sukekiyo (dont j'ai parlé précédemment dans cet article) était en concert à Paris, au Divan du Monde (hm... Pigalle quand tu nous tiens...).
Appréciant énormément le premier album de ce side-project, j'étais curieuse quant au déroulement du concert tant les compositions créent une atmosphère particulière.
J'ai été heureuse de constater que cette ambiance a été restituée visuellement dans cette première tournée européenne -intitulée ameagari no yuushi-.
L'éclairage était assez sombre, dans les tons bleus et violets (avez quelques faisceaux lasers jaunes/vert anis), et Kyo était bien sûr particulièrement éclairé, avec un contraste assez marqué par rapport aux autres membres du groupe qui étaient plongé dans la pénombre (après, c'est assez normal puisque sukekiyo est avant tout le projet *solo* de Kyo). La salle du Divan du Monde, assez petite, se prête très bien à cette mise en scène minimaliste.
hop, une photo prise par le staff du groupe (merci Nora :þ)
Après une entrée dans la salle vers 19h30 et repérage des goods -que je n'ai pas achetés (mais si le bandana et le motif des t-shirts étaient sympa)-, je m'installe vers le fond de la salle car je n'ai pas vraiment envie de proximité et de chaleur humaine après une journée bien remplie au boulot (et sans compter que je dois reprendre le train pour rentrer).
Le show débute avec destrudo, en SE. Un bon choix puisque l'instrumental permet aux membres de prendre place. Ces derniers respectent d'ailleurs les codes vestimentaires qu'ils ont instaurer au Japon : là-bas, il avait été demandé d'être tout de noir vêtus pour une ambiance "deuil"... ce que le public japonais a respecté par ailleurs. La consigne n'a pas été communiquée pour l'Europe mais une grande partie du public était habillé de sombres couleurs. Une autre consigne qui avait été donnée au public japonais lors du premier concert, et qui a été respecté depuis, était le calme et le silence. Là aussi, le public parisien a respecté ce souhait et a fait preuve de respect , ne s'autorisant qu'à applaudir à la fin de chaque chanson. Certes, il y avait de rares personnes qui n'étaient soit pas au courant, soit pensaient être à un concert de Dir en grey (ahah :þ) et n'ont pu s'empêcher quelques vociférations. Quelques unes tenaient de l'acclamation (la joie de découvrir les premières notes de zephyr ou in all weathers, eheh). Mais, à mon grand dam, certains de ces cris intempestifs ont eu lieu pendant kugui... alors déjà, c'est ma chanson préférée alors j'étais tristoune, mais en plus ce n'est VRAIMENT pas une chanson faite pour... bref */rage mode off*. Je tiens cependant à souligner que la grande majorité du public a été très respectueuse des règles, et ça fait réellement plaisir de le constater, surtout lorsqu'on a une plus grande expérience de concerts au Japon qu'en France (un jour, j'arriverais à dépasser le nombre de concerts vus au Japon, on y est presque !).
Revenons à nos moutons ! Le groupe s'installe donc, le dernier arrivé étant bien sûr Kyo -coiffé d'un joli panama à bords très larges au passage-, avant de démarrer sur elisabeth addict. J'ai pu noter la setlist (j'avais un petit carnet prévu à cet effet, ahah ! Mais j'ai quand même revérifié le lendemain pour une ou deux chansons), que voici :
SE. destrudo
1. elisabeth addict
2. aftermath
3. latour
4. nine melted fiction
5. the daemon's cutlery
6. Nouvelle chanson
(petite pause)
7. hidden one
8. zephyr
9. scars like velvet
10. hemimetabolism
11. 烏有の空 (uyuu no sora)
12. 304号室舌と夜 (304 goushitsu, shita to yoru)
13. vandal
14. 斑人間 (madara ningen)
15. 鵠 (kugui)
16. mama
(petite pause pour Kyo, les autres nous ont joué un morceau instrumental)
17. in all weathers
Les chansons s'enchaînent donc, quelques chansons calmes tout d'abord, ce qui instaure définitivement cette ambiance calme mais sombre assez particulière, avant d'enchaîner en alternance entre chansons apaisantes et d'autres plus violentes, ou tout simplement à l'atmosphère dérangeante. Je pense notamment, parmi ces dernières, à des morceaux comme hemimetabolism ou uyuu no sora, qui sont bien représentatives du genre et se sont succédées très subtilement en concert, comme si elles ne faisaient qu'un. Si celles-ci sont déjà assez conceptuelles avec un petit côté effrayant dans l'album, elles prennent toute leur ampleur en live, entre les bruitages bizarres, les vocalises, les growls et la mise en scène. Comme je l'ai indiqué en début de post, la scénographie minimaliste se concentre presque exclusivement sur Kyo. Il en a pris pleinement possession et chorégraphié sa gestuelle en la calquant sur les paroles ou sur l'ambiance, s'emportant parfois jusqu'à nous ressortir son classique (enfin, classique, ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas fait me semble-t-il) "Mr. Bava" comme j'aime à l'appeler, et dont je ne suis pas spécialement fan, pendant hemimetabolism et uyuu no sora.
Le groupe a également réservé une petite surprise aux Européens, puisque nous avons eu droit à une nouvelle chanson, douce, vraiment magnifique. Et en petit bonus, comme lors de la tournée japonaise, nous avons également eu le droit à 304goushitsu, shita to yoru qui, même si elle est issue du premier recueil de poèmes de Kyo, s'intègre parfaitement au concept de sukekiyo. Pour les curieux(ses), on peut trouver des enregistrements de cette nouvelle chanson (et des autres) facilement sur le net (merci youtube).
Autre point majeur que je souhaite relever et non des moindres, le son ! Celui-ci était vraiment très bien réglé ; un tel réglage, qui plus est dans une petite salle, c'est vraiment excellent il faut l'avouer. Tout était parfaitement audible (et pourtant, il y avait un paquet d'instruments sur scène entre les guitares, basse, batterie, piano et contrebasse...), et même si j'avais mes boules quies pour le volume sonore (jamais de concerts sans !), tout restait limpide si je les enlevais (j'ai fait le test bien sûr :þ).
Je garde le meilleur pour la fin... Et que dire de la performance vocale de Kyo ? Eh bien, il gère parfaitement ses capacités vocales et s'en donne à cœur joie. J'avais déjà pu le constater lors de la dernière venue de Dir en grey en Europe, et aussi en visionnant en partie le dernier DVD live de Dir, mais il s'est énormément amélioré. Il maîtrise tout du bout des doigts, ne manque pas de souffle et sa voix ne part pas en vrille. Il faut dire, et c'est d'autant plus notable sur ce concert ; que les chansons d'IMMORTALIS s'y prêtent bien, mélangeant du falsetto, des cris suraigus et du growl avec des lignes de chant plus classiques. EDIT : pour vous donner un petit aperçu de l'ambiance un peu particulière qui régnait dans la salle, voici une petite vidéo de zephyr du YT officiel ;-)
Pour résumer, c'était donc un excellent show, d'une grande qualité sonore et vocale mais aussi visuelle, et qui offrait diverses sensations (parfois contraires certes, mais toujours appréciées).
J'avais un peu peur avant de me rendre au concert qu'une partie du public ne vienne que pour Kyo (parce que Kyo, c'est Dir en greyyyyyy) sans se soucier ou même comprendre le concept qu'est sukekiyo. Fort heureusement, ce n'était qu'une crainte infondée ! Je pense que l'optique du groupe a bien été saisie, ça s'est ressenti sur l'ambiance général et ça a contribué à rendre le spectacle encore plus immersif. Un seul petit noir , c'est les personnes grandes qui se mettent devant les gens petits comme moi T_T, s'il vous plaît, un peu de compassion ! (snif, (mais bon, ce n'est pas propre à ce concert, j'ai toujours ce problème...)
Je conclurai en vous disant que, si sukekiyo revient en Europe dans le futur, je retournerai les voir les yeux fermés ! :-D
Eh oui, je l'avais promis, et je l'ai vraiment fait ! Hier soir, je suis donc allée voir Expendables 3 avec Julien, qui était très impatient de voir le film (n'est-ce pas ? :þ).
Et finalement, ce n'était pas une si mauvaise chose...
Je le savais -mais Julien me l'a rappelé :þ-, j'ai dû laisser mon cerveau rangé dans un coin avant d'entrer dans la salle obscure.
Car, comme de coutume, le but d'Expendables 3 n'est pas d'avoir un scénario recherché. On retrouve un casting de gros bourrins pour cette suite, avec quand même quelques nouveaux, des petits bleus en quelque sorte ! D'ailleurs, ces derniers ne me disaient rien, mais en jetant un œil à leurs carrières respectives cela n'a rien d'étonnant (2 sont des pros en sports de combat -comme c'est étonnant-, un autre est tout droit sorti de Twilight -ouch, ça fait mal- et le dernier a surtout fait des apparitions dans des séries)... Bref !
Ces petits nouveaux, mais surtout les "anciens", s'en donnent à cœur joie. Le ton est donné dès la première scène où le personnage de Doc, incarné par Wesley Snipes, est introduit. Ça castagne, ça explose et ça vole dans tous les sens. Les personnages se vannent dès que l'occasion se présente, et quelques-uns de ces pics font même allusion à de véritables événements dans la vie des acteurs, comme par exemple *SPOILER* l'allusion à l'incarcération pour fraude fiscal de Wesley Snipes *FIN DU SPOILER). Le tout se déroule dans une ambiance assez bon enfant, on en a plein les yeux et c'est en fait assez plaisant.
Eh oui, je l'avoue, j'ai apprécié et passé un bon moment ; on rit et on se détend. Expendables 3 n'a pas la prétention d'autres films d'action et c'est une qualité qu'il faut lui reconnaître. Le scénario n'est qu'un prétexte et c'est revendiqué presque explicitement, contrairement à d'autres films d'action qui essaient d'avoir un scénario travaillé et voire d'être moralisateurs (hmhm... Transformers -_-;;; ).
De plus, les scènes d'actions, soit 99% du film, sont lisibles. Pour une fois, j'ai réussi à tout suivre dans les enchaînements de cascades, de balles et d'explosions, et c'est également agréable de ne pas sortir du cinéma avec une migraine ophtalmique (surtout quand on a oublié ses lunettes !). Pour résumer, je conseille ce film pour un vrai moment de détente et de relâchement intellectuel :-D Il faut avouer que ça fait du bien de temps en temps ! XD Pour terminer ce post, j'avais évoqué dans ma dernière critique le fait que plusieurs films me tentaient. J'ai refait un petit tour d'horizon des films à sortir jusqu'au mois prochain, et voici une petite liste non exhaustive des sorties qui me tentent bien : - Sin City : j'ai tué pour elle (17/09) - Pride (17/09) - Get on Up (24/09 ; bon, seulement s'il est diffusé en VOST, parce qu'un biopic de James Brown en VF... non merci ! ^^; ) - Horns (01/10) - Gone Girl (08/10) J'espère que j'aurai le temps de tous les voir ! Si tout va bien donc, RDV la semaine prochaine pour la prochaine critique (qui sera probablement accompagnée de critiques musicales !).
J'ai mis un peu de temps à publier cette critique car, même si j'avais tout en tête, le temps m'a manqué pour rédiger ! Mais c'est pour une bonne cause car j'ai trouvé un emploi, et je suis contente d'avoir des journées bien remplies ! :-)
Enfin bref, ma vie privée n'étant pas le sujet de ce blog, entrons dans le vif du sujet !
Dimanche soir donc, je suis allée voir LUCY (et comme d'habitude j'ai réussi à emmener un ami avec moi huhu, si tu me lis bon promis je t'accompagnerai voir Expendables pour compenser :þ).
La bande annonce m'avait paru sympa (ce qui est un bon point, surtout quand je repense à Transcendance...), et puis je voulais voir ce que Besson pouvait nous présenter cette fois-ci.
Lucy est étudiante, en Thaïlande. Elle devient -malgré elle- une mule pour un transfert d'une nouvelle drogue de la pègre locale. Cette drogue va s'infiltrer dans son organisme et tout changer : Lucy prend petit à petit pleine possession du potentiel de son cerveau. Elle le "colonise" et se retrouve dotée de capacités extraordinaires. Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, c'est le moins que l'on puisse dire. Ceci dit, Luc Besson applique sa recette traditionnelle et ça marche plutôt pas top mal, même si j'ai sérieusement plusieurs fois pensé à Mozinor pendant le film. Mais, contrairement à ce qui est dit dans le sketch, le personnage de Scarlett Johansson n'a pas besoin d'être protégé et qu'elle ne pète pas la gueule à un gros black mais à des thaïlandais, ahah.
(je remets quand même la vidéo de Mozinor pour le fun :-þ).
Plus sérieusement, le véritable problème, je pense, est que le film est limite traité sérieusement, ou en tout cas le laisse pensé, de par la présence du Pr. Norman, personnage incarné par Morgan Freeman, alors que ça reste de la science-fiction à 100%. Bon, je ne m'y connais pas du touuuut n'étant pas scientifique, mais l'utilisation des10% uniquement du cerveau c'est complètement faux hein...
Résultat, même si j'ai passé quand même un moment qui n'est pas vraiment désagréable, j'ai eu quelquefois quelques moments de questionnements à base de "WTF this ?! WTF that ?!", et à m'interroger sur la nécessité d'un telle fin. Sans spoiler, je peux dire que j'ai trouvé celle-ci un peu trop poussée dans le délire, et en en reparlant en sortant du ciné, j'en riais encore (un peu jaune). Ceci dit, et j'insiste sur ce point, c'est beaauuuuuucoup mieux que Transcendance (oui, je le démolis encore un peu au passage ce film, je sais)... J'espère pouvoir écrire une prochaine critique ciné bientôt (plus positive, espérons-le !). Dans les films prévus, entre autres, le prochain Sin City (j'ai hâte !), mais peut-être des films un peu différents aussi, pour changer. RDV au prochain article !
Me voici de retour, après quelques semaines de vacances au Portugal !
A peine de retour et, déjà, je me suis rendue au cinéma.
Cette fois-ci, je suis allée voir un des blockbusters de cet été (oui, encore un :þ), les Gardiens de la Galaxie ! (et j'ai des amis gentils qui m'ont attendu pour aller le voir, merci ! o//)
Peter Quill -alias Star Lord- fait partie des ravageurs, un groupe de voleurs. Il a été employé pour dérober l'orbe, un mystérieux artefact. Peu soucieux de ses engagements auprès des autres mercenaires de son groupe, il envisage de revendre l'objet et de s'enrichir seul. Ce qu'il ignore, c'est que non seulement sa tête est dès lors mise à prix, mais que l'orbe et la puissance qu'il renferme est également l'objet de convoitise de Ronan l'Accusateur, qui ne souhaite que destruction.
Quill sera alors poursuivi par Rocket et Groot, chasseurs de prime, et Gamora, à la recherche de l'orbe pour Ronan. Tous les 4 se feront cependant arrêter et seront emprisonnés. Ils devront faire alliance en prison - où ils seront rejoint par Drax le Destructeur - afin de s'évader. Une alliance qu'ils maintiennent lorsqu'ils apprennent le véritable pouvoir contenu par l'orbe, et ainsi empêcher Ronan de semer le chaos dans la galaxie.
Vous l'aurez compris, c'est un scénario somme toute très basique pour ce film de super héros Marvel.
Néanmoins, les Gardiens de la Galaxie a le mérite d'avoir un assez bon potentiel comique, et ce dès le début (la première scène où apparaît Quill adulte donne le ton). L'humour n'est pas trop lourd (à part, pourront dire certains, un petit running gag lié à un personnage, mais ça reste très mignon), ce qui est également assez appréciable. Et autre chose importante, pour une fois tout ce potentiel n'est pas présent dans la bande-annonce ! Le film a cependant quelques longueurs, mais on passe globalement un bon, voire très bon moment entre les vannes bien placées et les moments de bravoure. J'ai aussi beaucoup aimé le soin apporté au design des personnages, en particulier Ronan et Nebula (les méchannnnts), Lee Pace et Karen Gillan sont vraiment méconnaissables. (et puis je dois dire que, quand même, la dernière que j'ai vu Lee Pace, il était Thranduil alors forcément, passer de ça à ceci... ça laisse rêveur :þ). Mention spécial aussi à Rocket et Groot, le duo infernal (mais en même temps si mignon \o/) même si, comme d'habitude je n'ai pas pu profiter des voix de Bradley Cooper et Vin Diesel, VF à toutes les séances oblige... (on se rattrapera sur ce point plus tard !). Je terminerais cette note sur un dernier point positif à mon sens : l'Awesome mix vol.1 de Quill la bande originale qui comporte des morceaux d'anthologie des années 70, que du bon ! D'ailleurs, comme je suis d'humeur à partager, voici un petit lien pour vous faire profiter de ce bon son :-)
Comment ? Aurais-je menti, mon précédent article n'était-il donc pas le dernier avant le hiatus estival !?
Eh bien, il faut croire que non ! Je pensais que (malheureusement)Transformers serait mon dernier film vu au cinéma avant 3/4 semaines mais il n'en est finalement rien !
Jeudi soir, je suis allée voir La Planète des Singes : l'Affrontement avec des amis. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il cartonne au vu de la file pour la séance (même à 22h00 !). Alors, en vaut-il la peine ?
L'histoire se déroule dix ans après les événements relatés dans La Planète des Singes : les Origines. On retrouve César, qui est à présent père et chef d'une grande tribu, ou plutôt de ce qu'il considère comme une grande famille de singes devenus très intelligents (et leur descendance) grâce au virus ALZ-113.
Les hommes, eux, n'ont pas eu autant de chance. Décimée par le virus, très agressif sur l'homme, la population survivante vit recluse et lutte pour survivre avec les moyens du bord.
Cette dernière se retrouve bientôt à cours d'électricité et un groupe, mené par Malcolm, osera s'aventurer jusqu'au Muir Wood National Monument afin de générer de l'électricité grâce à un barrage. Malheureusement (ou pas), la petite compagnie se heurtera aux singes, avec lesquels il faudra négocier.
Derrière une trêve et une paix fragiles se cachent tensions et menaces ; la relation entre les hommes et les singes est sur le fil rouge de la guerre...
Globalement, j'ai bien aimé ce deuxième opus, même si j'ai préféré le premier qui était assez fort sur le point de vue psychologique. Ceci dit, l'Affrontement reste un très bon film. On s'attache énormément à César et à son côté humaniste (ahah). Il est bon et sage, un modèle en somme. Le personnage a mûri et, même si son souci premier est de protéger son peuple, il garde des hommes une image teintée de nostalgie, on sent que Will lui manque (*verse une petite larme*). J'ai vu le film en VF (pas de VO par chez moi...), mais j'aurais aimé entendre la performance vocale d'Andy Serkis, qui semble assez impressionnante d'après les dires. En tout cas, le personnage de César fait à lui seul presque tout l'intérêt du film, en particulier pour ses interactions avec Koba (le singe mutilé par différents labos du premier film, vous vous en souvenez ?), son fils, Yeux Bleus, et Malcolm.
J'ai aussi apprécié la façon dont était traitée la survie des humains, regroupés et confinés dans une tour pour se sentir plus en sécurité, ainsi que les décors post-apocalyptique de San Francisco (en fait, je dois avouer que c'est parce que ça m'a terriblement fait penser à The Last of Us. Par conséquent, mon point de vue sur la chose est complètement biaisé :þ).
En parlant de décors, celui du village des singes est également magnifique, dans un genre différent.
Pour moi, le seul point noir réside dans les scènes de guerre, qui ne m'ont pas entièrement convaincue... Ou plutôt devrais-je dire une scène en particulier, qui aurait pu avoir plus d'impact si elle avait été filmée autrement. (SPOILER : cette fameuse scène, c'est celle où Koba prend possession du char d'assaut. L'angle de la caméra... on se croirait dans un jeu vidéo et cet angle de vue est assez déplaisant... j'ai ri jaune, intérieurement...).
Dans tous les cas, le film permet d'avancer dans la compréhension des événements qui ont conduit à ce que l'on connait dans la Planète des Singes (et là, je pense plus au livre de Pierre Boulle qu'aux films !).
Aussi si vous ne l'avez pas vu, je vous le conseille vivement ! (et Les Origines aussi, si vous ne l'avez pas vu ; et même si vous l'avez vu d'ailleurs ;-) ).
Cette fois-ci, je vous quitte réellement pour prendre des vacances méritées ! Pas de critique ciné ou autre pendant 3 à 4 semaines.
Mais avant de vous quitter pour cette pause estivale, je vous laisse avec une des nouvelles chansons de Kimbra, mon coup de cœur musical du moment !
J'apprécie beaucoup cette artiste et j'attends avec impatience son nouvel album The Golden Echo qui sort bientôt *0* (mais pas en Europe, snif T_T). Quelques chansons ont été révélées avant la sortie, et Nobody But You tourne pas mal en boucle chez moi en ce moment. C'est rythmé, avec un refrain bien punchy et aussi, comme d'habitude, un travail intéressant sur la partie vocale ! Bref... enjoy :-)