samedi 20 septembre 2014

Live Report : concert de sukekiyo au Divan du Monde

Oh... mais !
Ce n'est pas une critique cinéma qui fait l'objet de ce nouvel article !
Ça change, non ? :þ

Hier soir, sukekiyo (dont j'ai parlé précédemment dans cet article) était en concert à Paris, au Divan du Monde (hm... Pigalle quand tu nous tiens...).
Appréciant énormément le premier album de ce side-project, j'étais curieuse quant au déroulement du concert tant les compositions créent une atmosphère particulière.
J'ai été heureuse de constater que cette ambiance a été restituée visuellement dans cette première tournée européenne -intitulée ameagari no yuushi-.
L'éclairage était assez sombre, dans les tons bleus et violets (avez quelques faisceaux lasers jaunes/vert anis), et Kyo était bien sûr particulièrement éclairé, avec un contraste assez marqué par rapport aux autres membres du groupe qui étaient plongé dans la pénombre (après, c'est assez normal puisque sukekiyo est avant tout le projet *solo* de Kyo). La salle du Divan du Monde, assez petite, se prête très bien à cette mise en scène minimaliste.

hop, une photo prise par le staff du groupe (merci Nora :þ)


Après une entrée dans la salle vers 19h30 et repérage des goods -que je n'ai pas achetés (mais si le bandana et le motif des t-shirts étaient sympa)-, je m'installe vers le fond de la salle car je n'ai pas vraiment envie de proximité et de chaleur humaine après une journée bien remplie au boulot (et sans compter que je dois reprendre le train pour rentrer).
Le show  débute avec destrudo, en SE. Un bon choix puisque l'instrumental permet aux membres de prendre place. Ces derniers respectent d'ailleurs les codes vestimentaires qu'ils ont instaurer au Japon : là-bas, il avait été demandé d'être tout de noir vêtus pour une ambiance "deuil"... ce que le public japonais a respecté par ailleurs. La consigne n'a pas été communiquée pour l'Europe mais une grande partie du public était habillé de sombres couleurs. Une autre consigne qui avait été donnée au public japonais lors du premier concert, et qui a été respecté depuis, était le calme et le silence. Là aussi, le public parisien a respecté ce souhait et a fait preuve de respect , ne s'autorisant qu'à applaudir à la fin de chaque chanson. Certes, il y avait de rares personnes qui n'étaient soit pas au courant, soit pensaient être à un concert de Dir en grey (ahah :þ) et n'ont pu s'empêcher quelques vociférations. Quelques unes tenaient de l'acclamation (la joie de découvrir les premières notes de zephyr ou in all weathers, eheh). Mais, à mon grand dam, certains de ces cris intempestifs ont eu lieu pendant kugui... alors déjà, c'est ma chanson préférée alors j'étais tristoune, mais en plus ce n'est VRAIMENT pas une chanson faite pour... bref */rage mode off*. Je tiens cependant à souligner que la grande majorité du public a été très respectueuse des règles, et ça fait réellement plaisir de le constater, surtout lorsqu'on a une plus grande expérience de concerts au Japon qu'en France (un jour, j'arriverais à dépasser le nombre de concerts vus au Japon, on y est presque !).  
Revenons à nos moutons ! Le groupe s'installe donc, le dernier arrivé étant bien sûr Kyo -coiffé d'un joli panama à bords très larges au passage-, avant de démarrer sur elisabeth addict. J'ai pu noter la setlist (j'avais un petit carnet prévu à cet effet, ahah ! Mais j'ai quand même revérifié le lendemain pour une ou deux chansons), que voici :

SE. destrudo
1. elisabeth addict
2. aftermath
3. latour
4. nine melted fiction
5. the daemon's cutlery
6. Nouvelle chanson

(petite pause) 
7. hidden one
8. zephyr
9. scars like velvet
10. hemimetabolism
11.  烏有の空 (uyuu no sora)
12. 304号室舌と夜 (304 goushitsu, shita to yoru)
13. vandal
14. 斑人間 (madara ningen)
15. 鵠 (kugui)
16. mama

(petite pause pour Kyo, les autres nous ont joué un morceau instrumental)

17. in all weathers


Les chansons s'enchaînent donc, quelques chansons calmes tout d'abord,  ce qui instaure définitivement cette ambiance calme mais sombre assez particulière, avant d'enchaîner en alternance entre chansons apaisantes et d'autres plus violentes, ou tout simplement à l'atmosphère dérangeante. Je pense notamment, parmi ces dernières, à des morceaux comme hemimetabolism ou uyuu no sora, qui sont bien représentatives du genre et se sont succédées très subtilement en concert, comme si elles ne faisaient qu'un. Si celles-ci sont déjà assez conceptuelles avec un petit côté effrayant dans l'album, elles prennent toute leur ampleur en live, entre les bruitages bizarres, les vocalises, les growls et la mise en scène. Comme je l'ai indiqué en début de post, la scénographie minimaliste se concentre presque exclusivement sur Kyo. Il en a pris pleinement possession et chorégraphié sa gestuelle en la calquant sur les paroles ou sur l'ambiance, s'emportant parfois jusqu'à nous ressortir son classique (enfin, classique, ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas fait me semble-t-il) "Mr. Bava" comme j'aime à l'appeler, et dont je ne suis pas spécialement fan, pendant hemimetabolism et uyuu no sora.
Le groupe a également réservé une petite surprise aux Européens, puisque nous avons eu droit à une nouvelle chanson, douce, vraiment magnifique. Et en petit bonus, comme lors de la tournée japonaise, nous avons également eu le droit à 304goushitsu, shita to yoru qui, même si elle est issue du premier recueil de poèmes de Kyo, s'intègre parfaitement au concept de sukekiyo. Pour les curieux(ses), on peut trouver des enregistrements de cette nouvelle chanson (et des autres) facilement sur le net (merci youtube).
Autre point majeur que je souhaite relever et non des moindres, le son ! Celui-ci était vraiment très bien réglé ; un tel réglage, qui plus est dans une petite salle, c'est vraiment excellent il faut l'avouer. Tout était parfaitement audible (et pourtant, il y avait un paquet d'instruments sur scène entre les guitares, basse, batterie, piano et contrebasse...), et même si j'avais mes boules quies pour le volume sonore (jamais de concerts sans !), tout restait limpide si je les enlevais (j'ai fait le test bien sûr :þ).
Je garde le meilleur pour la fin... Et que dire de la performance vocale de Kyo ? Eh bien, il gère parfaitement ses capacités vocales et s'en donne à cœur joie. J'avais déjà pu le constater lors de la dernière venue de Dir en grey en Europe, et aussi en visionnant en partie le dernier DVD live de Dir, mais il s'est énormément amélioré. Il maîtrise tout du bout des doigts, ne manque pas de souffle et sa voix ne part pas en vrille. Il faut dire, et c'est d'autant plus notable sur ce concert ; que les chansons d'IMMORTALIS s'y prêtent bien, mélangeant du falsetto, des cris suraigus et du growl avec des lignes de chant plus classiques.

EDIT : pour vous donner un petit aperçu de l'ambiance un peu particulière qui régnait dans la salle, voici une petite vidéo de zephyr du YT officiel ;-)


Pour résumer, c'était donc un excellent show, d'une grande qualité sonore et vocale mais aussi visuelle, et qui offrait diverses sensations (parfois contraires certes, mais toujours appréciées).
J'avais un peu peur avant de me rendre au concert qu'une partie du public ne vienne que pour Kyo (parce que Kyo, c'est Dir en greyyyyyy) sans se soucier ou même comprendre le concept qu'est sukekiyo. Fort heureusement, ce n'était qu'une crainte infondée ! Je pense que l'optique du groupe a bien été saisie, ça s'est ressenti sur l'ambiance général et ça a contribué à rendre le spectacle encore plus immersif. Un seul petit noir , c'est les personnes grandes qui se mettent devant les gens petits comme moi T_T, s'il vous plaît, un peu de compassion ! (snif, (mais bon, ce n'est pas propre à ce concert, j'ai toujours ce problème...)
Je conclurai en vous disant que, si sukekiyo revient en Europe dans le futur, je retournerai les voir les yeux fermés ! :-D

dimanche 14 septembre 2014

Critique cinéma : Expendables 3

Eh oui, je l'avais promis, et je l'ai vraiment fait !
Hier soir, je suis donc allée voir Expendables 3 avec Julien, qui était très impatient de voir le film (n'est-ce pas ? :þ).
Et finalement, ce n'était pas une si mauvaise chose...


Je le savais -mais Julien me l'a rappelé :þ-, j'ai dû laisser mon cerveau rangé dans un coin avant d'entrer dans la salle obscure.
Car, comme de coutume, le but d'Expendables 3 n'est pas d'avoir un scénario recherché. On retrouve un casting de gros bourrins pour cette suite, avec quand même quelques nouveaux, des petits bleus en quelque sorte ! D'ailleurs, ces derniers ne me disaient rien, mais en jetant un œil à leurs carrières respectives cela n'a rien d'étonnant (2 sont des pros en sports de combat -comme c'est étonnant-, un autre est tout droit sorti de Twilight -ouch, ça fait mal- et le dernier a surtout fait des apparitions dans des séries)... Bref !
Ces petits nouveaux, mais surtout les "anciens", s'en donnent à cœur joie. Le ton est donné dès la première scène où le personnage de Doc, incarné par Wesley Snipes, est introduit. Ça castagne, ça explose et ça vole dans tous les sens. Les personnages se vannent dès que l'occasion se présente, et quelques-uns de ces pics font même allusion à de véritables événements dans la vie des acteurs, comme par exemple *SPOILER* l'allusion à l'incarcération pour fraude fiscal de Wesley Snipes *FIN DU SPOILER). Le tout se déroule dans une ambiance assez bon enfant, on en a plein les yeux et c'est en fait assez plaisant.
Eh oui, je l'avoue, j'ai apprécié et passé un bon moment ; on rit et on se détend. Expendables 3 n'a pas la prétention d'autres films d'action et c'est une qualité qu'il faut lui reconnaître. Le scénario n'est qu'un prétexte et c'est revendiqué presque explicitement, contrairement à d'autres films d'action qui essaient d'avoir un scénario travaillé et voire d'être moralisateurs (hmhm... Transformers -_-;;; ). 
De plus, les scènes d'actions, soit 99% du film, sont lisibles. Pour une fois, j'ai réussi à tout suivre dans les enchaînements de cascades, de balles et d'explosions, et c'est également agréable de ne pas sortir du cinéma avec une migraine ophtalmique (surtout quand on a oublié ses lunettes !).

Pour résumer, je conseille ce film pour un vrai moment de détente et de relâchement intellectuel :-D
Il faut avouer que ça fait du bien de temps en temps ! XD

Pour terminer ce post, j'avais évoqué dans ma dernière critique le fait que plusieurs films me tentaient. J'ai refait un petit tour d'horizon des films à sortir jusqu'au mois prochain, et voici une petite liste non exhaustive des sorties qui me tentent bien :
- Sin City : j'ai tué pour elle (17/09)
- Pride (17/09)
- Get on Up (24/09 ; bon, seulement s'il est diffusé en VOST, parce qu'un biopic de James Brown en VF... non merci ! ^^; )
- Horns (01/10)
- Gone Girl (08/10)

J'espère que j'aurai le temps de tous les voir ! Si tout va bien donc, RDV la semaine prochaine pour la prochaine critique (qui sera probablement accompagnée de critiques musicales !).

jeudi 11 septembre 2014

Critique cinéma : LUCY

J'ai mis un peu de temps à publier cette critique car, même si j'avais tout en tête, le temps m'a manqué pour rédiger ! Mais c'est pour une bonne cause car j'ai trouvé un emploi, et je suis contente d'avoir des journées bien remplies ! :-)

Enfin bref, ma vie privée n'étant pas le sujet de ce blog, entrons dans le vif du sujet !
Dimanche soir donc, je suis allée voir LUCY (et comme d'habitude j'ai réussi à emmener un ami avec moi huhu, si tu me lis bon promis je t'accompagnerai voir Expendables pour compenser :þ).
La bande annonce m'avait paru sympa (ce qui est un bon point, surtout quand je repense à Transcendance...), et puis je voulais voir ce que Besson pouvait nous présenter cette fois-ci.


Lucy est étudiante, en Thaïlande. Elle devient -malgré elle- une mule pour un transfert d'une nouvelle drogue de la pègre locale.
Cette drogue va s'infiltrer dans son organisme et tout changer : Lucy prend petit à petit pleine possession du potentiel de son cerveau. Elle le "colonise" et se retrouve dotée de capacités extraordinaires.

Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard, c'est le moins que l'on puisse dire. Ceci dit, Luc Besson applique sa recette traditionnelle et ça marche plutôt pas top mal, même si j'ai sérieusement plusieurs fois pensé à Mozinor pendant le film. Mais, contrairement à ce qui est dit dans le sketch, le personnage de Scarlett Johansson n'a pas besoin d'être protégé et qu'elle ne pète pas la gueule à un gros black mais à des thaïlandais, ahah.


(je remets quand même la vidéo de Mozinor pour le fun :-þ).



Plus sérieusement, le véritable problème, je pense, est que le film est limite traité sérieusement, ou en tout cas le laisse pensé, de par la présence du Pr. Norman, personnage incarné par Morgan Freeman, alors que ça reste de la science-fiction à 100%. Bon, je ne m'y connais pas du touuuut n'étant pas scientifique, mais l'utilisation des10% uniquement du cerveau c'est complètement faux hein...




Résultat, même si j'ai passé quand même un moment qui n'est pas vraiment désagréable, j'ai eu quelquefois quelques moments de questionnements à base de "WTF this ?! WTF that ?!", et à m'interroger sur la nécessité d'un telle fin. Sans spoiler, je peux dire que j'ai trouvé celle-ci un peu trop poussée dans le délire, et en en reparlant en sortant du ciné, j'en riais encore (un peu jaune).
Ceci dit, et j'insiste sur ce point, c'est beaauuuuuucoup mieux que Transcendance (oui, je le démolis encore un peu au passage ce film, je sais)...

J'espère pouvoir écrire une prochaine critique ciné bientôt (plus positive, espérons-le !).
Dans les films prévus, entre autres, le prochain Sin City (j'ai hâte !), mais peut-être des films un peu différents aussi, pour changer.
RDV au prochain article ! 

dimanche 31 août 2014

Critique cinéma : Les Gardiens de la Galaxie

Me voici de retour, après quelques semaines de vacances au Portugal !
A peine de retour et, déjà, je me suis rendue au cinéma.
Cette fois-ci, je suis allée voir un des blockbusters de cet été (oui, encore un :þ), les Gardiens de la Galaxie ! (et j'ai des amis gentils qui m'ont attendu pour aller le voir, merci ! o//)




Peter Quill -alias Star Lord- fait partie des ravageurs, un groupe de voleurs. Il a été employé pour dérober l'orbe, un mystérieux artefact. Peu soucieux de ses engagements auprès des autres mercenaires de son groupe, il envisage de revendre l'objet et de s'enrichir seul. Ce qu'il ignore, c'est que non seulement sa tête est dès lors mise à prix, mais que l'orbe et la puissance qu'il renferme est également l'objet de convoitise de Ronan l'Accusateur, qui ne souhaite que destruction.
Quill sera alors poursuivi par Rocket et Groot, chasseurs de prime, et Gamora, à la recherche de l'orbe pour Ronan. Tous les 4 se feront cependant arrêter et seront emprisonnés. Ils devront faire alliance en prison - où ils seront rejoint par Drax le Destructeur - afin de s'évader. Une alliance qu'ils maintiennent lorsqu'ils apprennent le véritable pouvoir contenu par l'orbe, et ainsi empêcher Ronan de semer le chaos dans la galaxie.

Vous l'aurez compris, c'est un scénario somme toute très basique pour ce film de super héros Marvel.
Néanmoins, les Gardiens de la Galaxie a le mérite d'avoir un assez bon potentiel comique, et ce dès le début (la première scène où apparaît Quill adulte donne le ton). L'humour n'est pas trop lourd (à part, pourront dire certains, un petit running gag lié à un personnage, mais ça reste très mignon), ce qui est également assez appréciable. Et autre chose importante, pour une fois tout ce potentiel n'est pas présent dans la bande-annonce !
Le film a cependant quelques longueurs, mais on passe globalement un bon, voire très bon moment entre les vannes bien placées et les moments de bravoure. J'ai aussi beaucoup aimé le soin apporté au design des personnages, en particulier Ronan et Nebula (les méchannnnts), Lee Pace et Karen Gillan sont vraiment méconnaissables.
(et puis je dois dire que, quand même, la dernière que j'ai vu Lee Pace, il était Thranduil alors forcément, passer de ça à ceci... ça laisse rêveur :þ).
Mention spécial aussi à Rocket et Groot, le duo infernal (mais en même temps si mignon \o/) même si, comme d'habitude je n'ai pas pu profiter des voix de Bradley Cooper et Vin Diesel, VF à toutes les séances oblige... (on se rattrapera sur ce point plus tard !).


Je terminerais cette note sur un dernier point positif à mon sens : l'Awesome mix vol.1 de Quill la bande originale qui comporte des morceaux d'anthologie des années 70, que du bon !
D'ailleurs, comme je suis d'humeur à partager, voici un petit lien pour vous faire profiter de ce bon son :-) 

vendredi 1 août 2014

Critique cinéma - La planète des Singes : l'affrontement (et petit interlude musical)

Comment ? Aurais-je menti, mon précédent article n'était-il donc pas le dernier avant le hiatus estival !? Eh bien, il faut croire que non ! Je pensais que (malheureusement) Transformers serait mon dernier film vu au cinéma avant 3/4 semaines mais il n'en est finalement rien !
Jeudi soir, je suis allée voir La Planète des Singes : l'Affrontement avec des amis. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il cartonne au vu de la file pour la séance (même à 22h00 !). Alors, en vaut-il la peine ? 



L'histoire se déroule dix ans après les événements relatés dans La Planète des Singes : les Origines. On retrouve César, qui est à présent père et chef d'une grande tribu, ou plutôt de ce qu'il considère comme une grande famille de singes devenus très intelligents (et leur descendance) grâce au virus ALZ-113.
Les hommes, eux, n'ont pas eu autant de chance. Décimée par le virus, très agressif sur l'homme, la population survivante vit recluse et lutte pour survivre avec les moyens du bord.
Cette dernière se retrouve bientôt à cours d'électricité et un groupe, mené par Malcolm, osera s'aventurer jusqu'au Muir Wood National Monument afin de générer de l'électricité grâce à un barrage. Malheureusement (ou pas), la petite compagnie se heurtera aux singes, avec lesquels il faudra négocier.
Derrière une trêve et une paix fragiles se cachent tensions et menaces ; la relation entre les hommes et les singes est sur le fil rouge de la guerre...

Globalement, j'ai bien aimé ce deuxième opus, même si j'ai préféré le premier qui était assez fort sur le point de vue psychologique. Ceci dit, l'Affrontement reste un très bon film. On s'attache énormément à César et à son côté humaniste (ahah). Il est bon et sage, un modèle en somme. Le personnage a mûri et, même si son souci premier est de protéger son peuple, il garde des hommes une image teintée de nostalgie, on sent que Will lui manque (*verse une petite larme*). J'ai vu le film en VF (pas de VO par chez moi...), mais j'aurais aimé entendre la performance vocale d'Andy Serkis, qui semble assez impressionnante d'après les dires. En tout cas, le personnage de César fait à lui seul presque tout l'intérêt du film, en particulier pour ses interactions avec Koba (le singe mutilé par différents labos du premier film, vous vous en souvenez ?), son fils, Yeux Bleus, et Malcolm.
J'ai aussi apprécié la façon dont était traitée la survie des humains, regroupés et confinés dans une tour pour se sentir plus en sécurité, ainsi que les décors post-apocalyptique de San Francisco (en fait, je dois avouer que c'est parce que ça m'a terriblement fait penser à The Last of Us. Par conséquent, mon point de vue sur la chose est complètement biaisé :þ).
En parlant de décors, celui du village des singes est également magnifique, dans un genre différent.

Pour moi, le seul point noir réside dans les scènes de guerre, qui ne m'ont pas entièrement convaincue... Ou plutôt devrais-je dire une scène en particulier, qui aurait pu avoir plus d'impact si elle avait été filmée autrement. (SPOILER : cette fameuse scène, c'est celle où Koba prend possession du char d'assaut. L'angle de la caméra... on se croirait dans un jeu vidéo et cet angle de vue est assez déplaisant... j'ai ri jaune, intérieurement...).

Dans tous les cas, le film permet d'avancer dans la compréhension des événements qui ont conduit à ce que l'on connait dans la Planète des Singes (et là, je pense plus au livre de Pierre Boulle qu'aux films !).
Aussi si vous ne l'avez pas vu, je vous le conseille vivement ! (et Les Origines aussi, si vous ne l'avez pas vu ; et même si vous l'avez vu d'ailleurs ;-) ).



Cette fois-ci, je vous quitte réellement pour prendre des vacances méritées ! Pas de critique ciné ou autre pendant 3 à 4 semaines.
Mais avant de vous quitter pour cette pause estivale, je vous laisse avec une des nouvelles chansons de Kimbra, mon coup de cœur musical du moment !
J'apprécie beaucoup cette artiste et j'attends avec impatience son nouvel album The Golden Echo qui sort bientôt *0* (mais pas en Europe, snif T_T). Quelques chansons ont été révélées avant la sortie, et Nobody But You tourne pas mal en boucle chez moi en ce moment. C'est rythmé, avec un refrain bien punchy et aussi, comme d'habitude, un travail intéressant sur la partie vocale ! Bref... enjoy :-)





lundi 21 juillet 2014

Cinéma : Dragons 2 et Transformers 4

Enfin un nouvel article ! Et sûrement le dernier avant une petite pause estivale...
Aujourd'hui, je vais évoquer les deux derniers films vus au cinéma, ça va parler de Dragons et d'Autobots !
Et pour bien commencer,  débutons avec Dragons 2 !



Dragons 2 prend place 5 ans après les premières aventures de Harold et Crokmou. La habitants de Berk et les dragons forment à présent une communauté soudée. Harold et son trop kiki-mimi Furie Nocturne explorent le monde afin de découvrir de nouvelles terres et de nouveaux dragons (et, qui sait, un autre furie ?). Ces explorations permettent aussi à Harold de fuir quelques discussions avec son père (pour ne pas changer hein... :þ) mais une expédition, au cours de laquelle notre héros et Astrid découvrent des chasseurs de dragons et leurs intentions, va tout changer...

Voilà les grandes lignes de ce deuxième opus. La réalisation est toujours aussi soignée, très fluide et joliment modélisée, avec les dragons toujours aussi beaux... enfin même plus maintenant. L'histoire est elle aussi bien ficelée ; les personnages ont gagné en maturité (l'intrigue se déroulant 5 ans après, heureusement), en tout conservant leurs traits d'humour (surtout la fine équipe formée par Kranedur, Kognedur, Varek et Rustik).
L'évolution de la relation entre Harold et Crokmou est également très travaillée et la complicité entre les deux personnages fait mouche. Les relations entre Crockmou avec les autres dragons sont elle aussi assez intéressantes (SPOIL : les scènes de jeux, avec Tempête, le dragon d'Astrid, et avec Cloudjumper, le dragon de Valka, sont adorables).
Les nouveaux personnages (et dragons !) ne sont pas en reste car hauts en couleurs, dont un en particulier qui est également le deutéragoniste.
SPOIL : je parle bien sûr de Valka, la mère -prétendument morte- de Harold. En réalité dragonnière, elle vit recluse, aidant et soignant les dragons. Les retrouvailles avec son fils, puis avec son mari, seront pour elle inattendues mais très touchantes. C'est un personnage bien construit et intéressant, un tantinet divisé dans ses choix, de par son dévouement pour les dragons et son envie de retrouver sa famille... oui, juste un tantinet parce que c'est un film familiale quand même, il faut dire que Stoïk la convainc assez rapidement... Un beau gosse le Stoïk, un beau gosse ! (cette dernière phrase est inspirée du corbeau dans Rebelle dans cette scène).

J'ai donc beaucoup aimé Dragons 2, qui est au moins l'égal du premier film, voire même parfois meilleur (mais ça, c'est parce que j'adore le comportement des dragons dans cet épisode). On rit (beaucoup), on est ému, bref ! Du tout bon ! :-D


En tout cas, une chose est sûre, c'est qu'on ne peut pas en dire autant du second film que je vais évoquer à présent : Transformers - l'âge de l'extinction.




Je dois dire que je n'ai pas vu les 3 précédents films, mais étant donné la teneur du scénario, je pense que ce n'était pas bien grave... :þ
Ici donc, exit Shia Laboeuf, remplacé par un nouveau personnage interprété par Mark Whalberg (bon, jusqu'ici, ce n'est pas plus mal :-p) : Cade Yeager, ingénieur à la ramasse qui peine à joindre les deux bouts, et aux relations conflictuelles avec sa fille Tessa (parce qu'il fallait bien placer une petite bimbo quelque part :þ). Leur vie va basculer lorsque Cade achète un vieux tas de ferraille camion qu'il va réparer, et qui s'avère être un Optimus Prime blessé, se cachant des humains.
Bon, bien sûr, à partir de là les ennuis commencent, car évidemment les autobots sont menacés par des méchants du gouvernement qui veulent détruire les Transformers, et j'en passe. 
Alors soit, on sait que l'intérêt du film n'est pas dans son scénario, mais lorsqu'on se retrouve avec des personnages tellement clichés et des répliques très cheap pendant 2h40 (oui, 2h40 !), c'est TRÈS long, et les combats entre Transformers ça ne fait pas tout.
Ceci dit, je me demande comment fait Michael Bay pour se surpasser à chaque fois, car on a quand même droit à une véritable farandole dont le point culminant est l'entrée en scène des Dinobots (et je peux le dire sans spoiler car il apparaissait déjà dans les teasers et trailers du film : grouah ! Regardez, je suis un T-rex qui crache du feu !). On va donc très loin dans la surenchère, parfois même trop loin car certaines scènes de combat sont illisibles (après, l'ayant vu en 3D, il faut avouer que ça n'aide pas non plus).
Et encore, je ne parle même pas du nombre de placements de produits qui est assez risible.

Pour conclure, même si je n'ai pas vu les 3 premiers films, je pense que ce 4ème épisode est à peu près équivalent (?) dans le sens où il faut débrancher son cerveau avant de se lancer dans son visionnage pour apprécier le grand spectacle. Après tout, c'est quand même de ça qu'il s'agit en premier lieu : de spectacle, d'effets spéciaux et d'explosions à gogo ; et au moins sur ce point-là on est servi.
En tout cas, on sait déjà qu'un 5ème film verra le jour... j'imagine bien Michael Bay, d'une logique imparable : pourquoi s'arrêter alors que ça marche ? Des personnages coquilles, une bimbo, des robots, des explosions... yeah \o/
Bon, je suis un peu sévère, soit, mais c'était vraiment long :-þ
Pourtant, il y a des films du même acabit que j'apprécie mais Transformers, ce n'est pas vraiment pour moi !

vendredi 4 juillet 2014

Critique Cinéma : The Edge of Tomorrow

Je suis dans une bonne lancée ces dernières semaines en termes de fréquentation du cinéma !
Il faut dire qu'il y a un certains nombres de films intéressants ! (et c'est aussi peut-être pour compenser un mois d'août qui ne sera pas du tout productif de ce côté-là, vacances à l'étranger oblige !).
Avant-hier, je suis donc allée voir The Edge of Tomorrow.




Je n'ai pas lu le roman All you Need is Kill, dont il est tiré, ni lu l'adaptation graphique du roman. Pas de point de comparaison donc (même si je connais quelques éléments) et une envie de lire à présent le livre.
Le film était donc une bonne surprise. Habituellement, j'ai un peu de mal avec Tom Cruise qui a tendance à m'agacer très vite (je ne sais pas, mais je lui trouve toujours un petit air hautain qui m'horripile, ahah !), mais il remplit bien le job.
Emily Blunt n'est pas en reste, et c'est agréable de voir un personnage féminin aussi fort qui n'est pas le protagoniste (certes, c'est le deuteragoniste, mais quand même).
C'est donc un film de SF qui se laisse très bien regarder et qui reste assez cohérent dans son contexte malgré les boucles temporelles (contrairement à Transcendance hinhinhin... cf. mon article précédent). Les effets spéciaux sont réussis, les Mimics sont assez effrayants dans leur genre tout en restant très classes. On a même de l'humour, de par certaines mises en scène des morts du personnage joué par Cruise (SPOILER : sa mort sous la voiture en voulant s'échapper de l'entraînement est juste merveilleuse), qui est vraiment le bienvenu et permet de rendre le tout finalement moins sérieux que ça ne pourrait l'être.
Autre petite mention spéciale : pour une fois, c'est l'Europe qui est le terrain de jeu et non pas les États-Unis. Ça change un peu et c'est BIEN ! 

Pour conclure, c'est un bon blockbuster qui remplit son contrat et fait passer un bon moment, avec des scènes d'action sympathiques et une pointe d'humour non négligeable :-D