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lundi 15 décembre 2014

Musique : Dir en grey - ARCHE

Gagatisons un peu ! Car aujourd'hui, je vais évoquer le groupe de mon cœur : Dir en grey ♥
Ceci dit, un peu de fangirlism, ça ne fait pas de mal ;-)
C'est également pour la bonne cause, car en ce mois de Décembre et plus précisément mercredi 10, le groupe a sorti son 9ème album : ARCHE.

Et, première impression à chaud : c'est une petite bombe ! Une petite merveille à laquelle j'accroche immédiatement !

J'avais eu plus de mal avec leur opus précédent, DUM SPIRO SPERO, à sa sortie. Bien qu'il s'agisse aujourd'hui d'un album que j'adore, il est de par sa violence et son aura emprunte de déisme, très difficile d'accès. 
Je ne veux pas dire par là qu'ARCHE est plus accessible, car je ne pense pas que ce soit le cas, mais je suis plus sensible à ce qu'il dégage. Dans l'ensemble, les chansons sont musicalement moins agressives et une part de mysticisme est toujours présente, même si elle semble s'élever à une autre portée. L'impression est surtout celle d'un nouvel univers qui s'ouvre, à l'aspect quelque peu inquiétant mais dans lequel on ne peut s'empêcher de s'engouffrer car il y réside également une forme incandescente de beauté, comme cachée dans un écrin.
Dans un aspect beaucoup moins poétique, la vague de nostalgie japonaise qui me submerge souvent ces derniers temps y est également peut-être pour quelque chose (pas tout à fait sûre, ceci dit ;-) ).

Avant d'entrer dans la le vif du sujet avec un avis plus concis sur l'album, je tiens à mentionner le visuel de ce dernier, puisque le groupe apporte un soin particulier à cet aspect. La pochette se décline en deux versions, mais j'aime beaucoup ce qui s'en dégage (soit, pour moi, une certaine quiétude). Je n'ai pas encore reçu la version "physique" (en espérant qu'elle arrive bientôt ceci dit, et sans frais de douane >_<), mais j'ai hâte de la feuilleter ♥



Les deux versions de la pochettes ! (moi, j'ai celle de gauche!)

 L'album comporte 16 titres :

1. Un deux
2.  咀嚼 (Soshaku)
3. 鱗 (Uroko)
4. Phenomenon
5. Cause of fickleness
6. 頭声 (Tousei)
7. 輪郭 (Rinkaku)
8. Chain repulsion
9. Midwife
10. 禍夜想 (Magayasou)
11. 懐春 (Kaishun)
12. Behind a vacant image
13. Sustain the untruth
14. 空谷の跫音 (Kukoku no Kyouon)
15. The inferno
16. Revelation of mankind

Et comme 16 titres, ce n'est pas suffisant, la version limitée de l'album comporte un CD bonus avec des versions acoustiques, quelques remixes et deux titres supplémentaires : and Zero et てふてふ (Tefu Tefu).

Entrons à présent dans le vif du sujet ! Il s'agit cependant ici non pas d'une critique à proprement parler mais de mon ressenti sur les chansons. Désolée donc si ça semble parfois un peu confus m(_)m. Bref.. Allons-y (Alonso !) !!


 
un petit portrait du groupe quand même pour illustrer avant toute chose !


(et parce que ça risque d'être un avis très long, voici un petit lien vers l'album sur deezer pour illustrer mes propos :þ)

Comme à son habitude, le groupe nous livre un album construit, avec un choix et ordre de chansons réfléchis. L'ensemble est très cohérent dans sa construction, et j'ai l'impression que le groupe s'investit énormément sur ce point depuis les derniers albums. 
Je ne donnerai pas mon avis sur tous les morceaux, car si je les apprécie finalement tous, les raisons de ces appréciations sont souvent sentimentales et par conséquent par réellement construites, je le reconnais ;-) je parlerai donc des morceaux qui m'interpellent le plus.

ARCHE s'ouvre sur Un deux (oui, bon... le titre me fait bien rire, j'avoue !) qui donne immédiatement le ton. Un, deux sons de cloche introduisent une ligne mélodique et un chant très limpide, ponctués de quelques relents métalliques lourds, prémices d'une agressivité sous-jacente, et quelques traces de DUM SPIRO SPERO avec quelques sonorités d'inspiration orientale. (eh oui, je n'ai pas pu m'empêcher une blagounette sur le titre comme vous le voyez, eheheh 乁( ◔ ౪◔)ㄏ ).
Cette dualité marquée de réminiscence définit à mon sens bien ARCHE ; en effet, avec le précédent album, on était presque constamment plongé dans un univers ultra violent alors qu'ici, tout est plus nuancé. C'est agressif, oui, mais ce n'est pas une agressivité constamment faite de sons pesants et portée par une voix rauque et gutturale. Les growls sont par ailleurs finalement assez peu présents si l'on prend en compte l'album dans son intégralité. 
J'ai aussi une impression de légère nostalgie à travers certains titres, tels que Cause of fickleness, titre totalement délirant vocalement qui me fait un peu penser aux compositions que l'on pouvait retrouver dans Vulgar et Withering to death (mais ce n'est peut-être que moi, peut-être est-ce dû au petit rire diabolique dans les premières secondes). Dans tous les cas, Un, deux introduit ces notions parfaitement.
Néanmoins, cet album se distingue aussi, à mon sens, par l'absence d'une ballade "forte"... du moins à la première écoute. ARCHE comporte des chansons douces, 3 plus précisément, mais elles sont différentes de celles qu'on pouvait trouver dans les autres albums en termes de composition, de force, et même de positionnement au sein de l'album... quoique parler de leur force n'est pas tout à fait juste ici... mais elles sont... différentes dans leur genre. On est loin de Ware, Yami Tote ou de VANITAS (ou mushi !) par exemple, qui vous porte dès la première fois. Même si j'ai tout de suite aimé Tousei, Kaishun et Kukoku no Kyouon, j'ai l'impression de n'avoir commencé à les apprécier à leur juste valeur qu'après quelques écoutes seulement, et de découvrir leur puissance graduellement. J'y reviendrai, car je tiens à évoquer un peu plus en détail mes titres préférés (en dehors de Un, deux, donc :þ)

Parmi mes morceaux préférés figurent Uroko, 3ème titre très inspiré et... particulier avec une instrumentation très rapide et  agressive (Shinya, le roi de la batterie, à fond !). Au niveau du chant, on est aussi dans l'agressivité avec les couplets growlés, et on retombe pourtant dans un chant plus doux pendant les ponts, puis dans du mystique, Kyo nous livrant des refrains en falsetto, appuyés par la présence de chœurs en vocalises (en falsetto également) et d'un clavecin (enfin... du synthé). Ces passages créent un effet assez contrasté entre l'agressivité de l'instrumentation et la douceur et clarté du chant. Le tout produit un effet que l'on pourrait qualifier d'étrange mais auquel j'avoue adhérer complètement !

Le 4ème titre est l'un, si ce n'est mon préféré, ballades mises à part. Complètement "barré" lui aussi, Phenomenon est un peu une boîte de Pandore. A la première écoute, elle donne l'impression d'une chanson "3 en 1" avec sa construction que je qualifierai presque "en tiroirs". Elle me fait un peu penser à Rotting Root ou Bugaboo (tiens, réminiscence, nous revoilà !), mais poussée plus loin dans le concept. Le rythme et la mélodie tendent vers un son lourd (hm, cette ligne de basse ♥) et lent ; le chant suit cette cadence, rendant le tout un peu malsain. On sent que Kyo s'est amusé sur le chant avec une montée en puissance, débutant avec un chant calme, nous livrant par la suite des passages avec une voix chevrottante, quelques growls, pour finir en beauté : le chant et l'instrumentation s'allègent, comme dans une délivrance (ou une transcendance)... le morceau porte bien son nom, si je puis dire...

Tousei est le 6ème titre de l'album, et la première ballade qui prend place après le tourbillon délirant qu'est l'enchaînement d'Uroko, Phenomenon et Cause of fickleness... Il s'agit manifestement d'un de mes gros coups de cœur... bon après, j'adore les chansons douces et/ou tristes mais la mélodie, la ligne de chant, les paroles, tout est beau dans Tousei
Cependant, en termes de ballades, entre Tousei et Kaishun, 11ème titre, mon cœur balance. Toutes deux sont très différentes, mais Kaishun a un petit quelque chose qui fait peut-être bien pencher la balance en sa faveur. J'adore la montée en puissance de ce morceau, son envolée lyrique toute naturelle, l'apparente fragilité qui s'en dégage... magnifique !
Je m'arrêterai là, sur mes petites chouchoutes !
En vérité, j'avais écrit bien plus, mais à la relecture ce n'était pas très construit (ahah !), car comme je l'ai dit plus haut, tout ça reste très sentimental pour moi (car déjà, c'est quand même le groupe de mon cœur avec lequel j'ai grandi, huhu :þ et puis les préférences musicales, ça ne s'explique pas toujours, des goûts et des couleurs, dira-t-on !).
Aussi, pour m'auto-féliciter de cet élagage en bon et dû forme, je vous abandonne avec un petit gif de Kyo (et puis bon, c'est une bonne excuse pour terminer ce post de vendue en beauté, ahahah XD)

(je n'adhère pas au look de mamie par contre, sérieusement ce chapeau...ಠ_ಠ et puis j'aimerai bien connaître son secret pour sembler aussi jeune ¬_¬)

jeudi 27 novembre 2014

Live report : Neko Light Orchestra - Echos de la Vallée du Vent

Et de deux !
Eh oui ! Deux concerts en l'espace de 3 jours, ça faisait (très) longtemps que ça ne m'était pas arrivé !

Dans un genre tout à fait différent du concert de Lenny Kravitz (Lennyyyyy ♥), je suis allée voir, avec Caroline et Vincent, le Neko Light Orchestra pour le concert des Échos de la Vallée du Vent, hommage aux films de Hayao Miyazaki et plus généralement aux films des studios Ghibli.



L'événement avait lieu au cinéma Pathé d'Orléans, avec une salle non pas complète mais tout de même joliment remplie.

Pour commencer, évoquons la scénographie !
J'ai trouvé celle-ci plutôt bien trouvée, avec des peluches à l'effigie de personnages issus des films de  Hayao Miyazaki parmi lesquelles figurait une très belle collection de Totoro ! Ah, Totoro... il est trop kiki ♥ 
Des grosses ampoules rondes étaient également disséminées autour des instruments et allumées par moments, afin de mettre en valeur certains passages (lors de solos notamment). L'éclairage principal était généralement dans les tons bleus... à l'effigie du groupe, j'ai envie de dire ! 
Des images des films, ou des extraits, étaient également diffusés en arrière-plan, ainsi que des dialogues, pour la plupart inédits et enregistrés par les voix originales françaises. Le tout mettait définitivement dans l'ambiance !!

Groupe proche de son public et très sympathique de surcroit, le Neko Light Orchestra est constitué de personnes toutes très talentueuses et polyvalentes dans la maîtrise des instruments et/ou capacités vocales. Mes petites oreilles ont été émerveillées avec leur réinterprétations des compositions de Joe Hisaishi (que j'avais vu en concert aussi d'ailleurs avec Annick il y a déjà 3 ans... ah, que de bons souvenirs ♥). Les medleys se sont enchaînés pendant 2h30 : Nausicaa de la Vallée du Vent, Ponyo sur la Falaise, Le Château Ambulant, Le Château dans le Ciel, Le Voyage de Chihiro, Porco Rosso, Mon Voisin Totoro, Princesse Mononoke, Le Vent se Lève, ou encore Le Tombeau des Lucioles (snif ;_;) ou Arrietty ; je n'ai pas vu le temps passer devant tant d'émerveillement.
Toutes les musiques ont bénéficié de très belles interprétations, mais j'ai bien sûr mes petites favorites qui sont, d'une façon générale, les thèmes que j'aime le plus dans leur version originale : le thème de Chihiro, celui de Princesse Mononoke et celui du Tombeau des Lucioles, interprété sobrement au piano et qui m'a fait verser une petite larme (car il m'est impossible d'écouter ce thème sans repenser au film...).
Il est difficile de décrire plus ce concert, qui somme toute était assez calme, ce qui est normal au vu du sujet traité. Mais, pour résumer l'effet produit, je dois dire que j'avais, comme on dit souvent lorsque quelque chose nous émeut, des frissons à l'écoute de ces medleys ! Il s'agit d'une expérience somme toute très différente de celle du dimanche où adrénaline battait son plein (tellement que j'en avais un excédent pendant 2 jours... !) car c'était un sentiment plus proche de la mélancolie qui régnait ici. Que dire de plus, mise à part que c'était un très beau concert !
...
Ah si ! Le groupe nous a annoncé qu'il reviendrait à Orléans dans 3 mois, pour un autre concert : les Échos de la Terre du Milieu
Et pensez-vous, je pense bien y assister également :-)

lundi 24 novembre 2014

Live Report : Lenny Kravitz à Paris Bercy

La semaine ayant précédée ce concert fut assez mouvementée, car je n'avais personne pour m'accompagner. J'étais un peu tendue comme je n'avais jamais fait Bercy, qui en impose quand même par sa taille, et donc dans un état d'énervement assez prononcé ; sans compter que la semaine a été speed au travail également, histoire de rajouter une petite couche de stress supplémentaire (désolée pour les amis qui ont subi ça ^^; ).
Hier donc, après avoir fait mes préparatifs en avance, je pars à 12h45, direction Paris ! Arrivée à 14h30 dans la queue pour la fosse, j'ai bien fait de me munir d'un livre (Les Apparences ! Et Gone Girl est bien fidèle au roman, du moins pour ce que j'en ai lu pour l'instant). Le temps d'attente a été long, mais bénéfique. En effet, à cette heure d'arrivée, la queue n'était pas énorme, et j'ai ainsi pu me placer au milieu de la fosse, tout devant, 3ème rangée. Autant dire une vue que je n'espérais pas à Bercy !

La première partie débute alors, à 19h00 pimpantes. Je ne connaissais pas le groupe, répondant au nom de Trombone Shorty & Orleans Avenue, mais celui-ci est une très agréable surprise. Composé de six membres, on retrouve un noyau de base basse/batterie/guitare, mais aussi deux saxophonistes et le chanteur, jouant également du trombone (et du tambourin, accessoirement). Les compositions sont punchy, le groupe très sympathique, et met une ambiance festive dans la salle. Bref, du tout bon ! On peut trouver les albums sur Deezer, je vous invite à jeter un œil (et une oreille attentive) à la page qui leur est dédiée !

Après 45 minutes de découverte musicale, on nous annonce un entracte de 20 minutes... qui en durera en réalité 45 :þ (pas pressé Lenny, peut-être attendait-il que nous scandions son nom !? XD). Durant ce laps de temps, deux constats. Le premier, c'est que je compte un nombre important de caméras, et pas n'importe quoi : 2/3 caméras à l'épaule, une avec trépied mouvant pour des travelings et au moins 1 (2 ?) sur trépied fixe... ça sent le concert filmé (j'aime cette idée !). Le second constat, c'est que le milieu de la fosse a été un peu agité, mais heureusement tout était réglé lorsque (le beau ♥) Lenny arrive sur scène.
Tout de cuir et de brillants vêtu, équipé de lunettes de soleil, il nous fait une entrée très rock qui démarre sur les chapeaux de roues avec Dirty White Boots !

Tout de cuir et de brillants vêtu donc... (Hm, cette photo ne donne pas une pose pas très virile, mais merci bien quand même, M. Guillot de l'AFP :Þ)


Le son est très bon en termes de réglages, j'avais oublié mes boules quies (noooon !) et pourtant je n'ai pas souffert de bourdonnements à la sortie. D'un côté, heureusement que le son était parfait pour un tel événement, parce que les portes n'ont pas été ouvertes à l'heure car les balances n'étaient pas terminées. :þ L'éclairage est lui somme toute assez simple, avec un écran géant à l'arrière, mais efficace. Les musiciens et choristes qui accompagnent Lenny Kravitz sont excellents et forment une belle équipe qui en veut et qui donne tout. Franchement, ils assurent !
Mais... ! Revenons à présent à nos moutons !

Après Dirty White Boots s'ensuit une série de morceaux qui nous (gens de la fosse en particulier, THE PIT !) fait monter l'adrénaline en un temps record : American Woman, It ain't over 'til it's over, Strut... Les chansons s'enchaînent, Lenny se déchaîne et nous fait participer, et nous bien sûr, nous faisons tout ce qu'il demande. :þ Le public scande les paroles avec une ferveur quasi rituelle, les corps bougent (et transpirent) sur des rifs effrénés, les applaudissements battent leur plein... Bref, peu de temps s'en faut, et le feu sacré est dans la salle !
Nous avons tout de même eu le droit à un petit moment plus calme avec Sister (qui a duré un peu plus longtemps que la version studio bien évidemment). Un petit temps paisible bienvenu (et beau !) puisque les chansons qui l'ont suivie nous ont fait bougé encore plus que les précédentes.
Après un petit interlude où il nous a rappelé qu'il vivait à Paris et qu'il adorait notre capitale, Lenny nous a indiqué qu'il portait une autre ville dans son cœur et qu'elle porte le titre d'une chanson... Vous l'aurez peut-être compris, il a joué New York City ! Mais c'est avec Always on the Run que la salle (et la scène), déjà bien échauffée - dira-t-on -, s'est complètement déchaînée !
Le public chante en cœur le refain bien sûr, comme nous le ferons sur toutes les chansons jusqu'à la fin (dont une en particulier, j'y reviendrai). Mais c'est surtout le bœuf (ou faux bœuf préparé pour le show) incroyable qui me marque particulièrement et qui, couplé à la gestuelle sur scène, rend ce genre de moment tout simplement magique. Du grand délire, en quelque sorte, mais du délire géniallissime !
Une autre chanson qui a eu son petit effet (sur moi en tout cas), c'est Let Love Rule. Celle-ci débute fort avec une intro a cappela (je l'ai enregistrée *0*... bon, juste l'intro hein, j'aime profiter de mes concerts à fond mais je voulais aussi garder une trace pour noter la setlist !) et elle s'est ensuite prolongée, Lenny invitant le public à chanter le refrain et à nous faire entendre le plus possible. Aussi les musiciens ont joué piano, voire pianissimo. Lenny, tel un chef d'orchestre, a invité chaque partie de la salle à chanter, une à une, le refrain. Et nous avons chanté, chanté et chanté (je crois qu'on aurait pu répéter le refrain de Let Love Rule jusqu'à la fin de la nuit...). Après quoi, histoire de nous garder bien motivés, le beau Lenny a enchaîné avec Fly Away... puis une petite pause bienvenue !
Celle-ci aura été cependant de très courte durée (sincèrement, je ne suis pas sûre qu'il se soit absenté même 5 minutes, à la réflexion...). Et là, Lenny commence à nous parler un (tout) petit peu en français... mais finalement se ravise (allez, on parle tous anglais ! XD). Il nous rappelle la présence des caméras et nous indique qu'il va jouer quelques chansons du nouvel album, que les caméras vont nous filmer, NOUS ! (oui ! Maintenant qu'on est dégoulinants de sueur, so sexy :-p ) et pour que nous donnions tout ce que nous avons...
Eh bien j'avoue, c'est sans difficulté que nous le faisons, puisque c'est avec Sex que s'ouvre ce retour ! Et Sex, c'est une chanson que j'adore (et je ne suis pas la seule apparemment). Évidemment, c'est aussi une chanson qui fait monter la température de la salle de quelques degrés supplémentaires ;-) et celle-ci ne redescend pas lorsque la chanson est suivie de The Chamber et, enfin, de Are you Gonna Go my Way, où l'on atteint le point culminant : dans la fosse, ça danse, ça saute et ça lève les bras en les mouvant de gauche à droite (bon, les deux dernières actions, sur demande certes...). Le show s'achève, Lenny présente ses musiciens et choristes qui sont applaudis chaleureusement. Tout le monde quitte la scène ; cette fois, c'est bel et bien terminé....
En sortant sans réellement me presser, il me faut constater que ces 2 heures sont passées bien trop vite. Pendant celles-ci, la set-list aura donc été la suivante :

1. White Dirty Boots
2. American Woman
3. It ain't over until it's over
4. Strut
5. Dancing 'til Dawn
6. Sister
7. New York City
8. Dig In
9. Always on the Run
10. I Belong to You
11. Let Love Rule
12. Fly Away
13. Sex
14. The Chamber
15. Are you Gonna go my way

15 chansons en 2 heures, cela paraît toujours trop court mais c'est toujours ainsi en concert, et encore plus lorsqu'ils sont excellents comme celui-ci.
En prenant le chemin du retour, je m'arrête au passage au stand des goodies prendre quelques souvenirs : un programme et un t-shirt (qui va sûrement me servir de pyjama, mais chut !).

ah, les jolis goodies ♥

En tout cas, une chose est sûre, c'était un vrai show, comme je les aime, avec des variantes, des bœufs géniaux qu'ils aient été participatifs ou non, et une ambiance du feu de dieu ! 
Pas de doute, je retournerai voir Lenny Kravitz dès que l'occasion se présentera !!

dimanche 26 octobre 2014

Critique musicale : The Golden Echo de Kimbra

J'en avais parlé il y a quelques temps déjà, mais Kimbra a sorti un nouvel album au mois d'août, intitulé The Golden Echo. J'avais l'intention d'écrire un article à ce sujet depuis quelques temps déjà, mais je n'avais guère jusque là que noter mes impressions à la va-vite. Je ne suis d'ailleurs pas sûre de rédiger ici une critique constructive car il faut dire qu'en termes de musique, je ne suis clairement pas objective : étant un peu une éponge à émotions, j'ai tendance à préférer certaines chansons à d'autres pour des raisons qui n'ont strictement rien à voir avec leurs constructions et richesses musicales (même si ça joue, quand même ! :þ)
Essayons tout de même aujourd'hui de pallier cette lacune !
J'ai découvert cette artiste néo-zélandaise quelques temps après la sortie de son premier album VOWS, qui est un véritable petit bijou.
Pour ceux qui ne connaissent pas Kimbra, sa voix vous dira certainement quelque chose, car c'était elle qui accompagnait Gotye sur Somebody That I Used to Know, et elle a également participé à de nombreux projets dont le 3 artists, one song de Converse avec Mark Foster et le DJ A-Trak avec le (très bon) titre Warrior. En tout cas, de voix, elle en a une bien jolie, toute en nuances et qu'elle maîtrise fort bien. Personnellement, elle me donne des frissons, et j'adore ça !
A 24 ans, c'est une artiste complète -compositrice et (co)productrice de ses morceaux- et cela se sent, elle possède un univers qui lui est propre et aux multiples inspirations.

The Golden Echo est donc son 2ème album, et pourra rebuter au premier abord les aficionados de VOWS.
En effet, Kimbra nous livre ici un album très différent, mais pourtant tout aussi riche. Au cours des lives pour VOWS, on sentait déjà qu'elle s'amusait énormément à se mixer et se sampler en direct, tablette en main, pour livrer des versions live toujours plus personnalisées de ses chansons. Lorsque l'on suit son twitter, on peut également se rendre compte qu'elle voue presque un culte aux années 90 (aussi bien musicalement que vestimentairement parfois d'ailleurs ;-) )
Ces expériences et influences, nous les retrouvons sur The Golden Echo.


On trouve 12 titres dans ce nouvel album :
1. Teen Heat
2. 90s Music
3. Carolina
4. Goldmine
5. Miracle
6. Rescue Him
7. Madhouse
8. Everylovin' Ya
9. As You Are
10. Love in High Places
11. Nobody But You
12. Waltz Me to the Grave

Le son de la première chanson sortie pour cet album, 90s Music, est plus électronique, et l'on retrouve ces petits beats des années 90 (elle voue un culte à cette époque, vous dis-je :þ). Je dois avouer que si la première écoute a été difficile car assez inattendu, j'ai appris à l'apprécier avec le temps. On retrouve cette présence très marquée de ces éléments dans d'autres morceaux de The Golden Echo, notamment dans Madhouse, sur laquelle on sent comme une influence de sa rencontre avec Prince.
Si on a beaucoup plus d'instrumentation synthétique que sur VOWS, on retrouve pourtant une constante avec des morceaux plus doux et plus chargés en émotions. La majorité de ces titres évoquent (bien évidemment) l'amour sous plusieurs formes, que celui-ci soit déjà avoué (Miracle) ou pas encore (Nobody but you), à la fois incompris et infidèle (Rescue Him), non partagé (As you Are) ou (on garde le plus beau pour la fin !) intangible (Love in High Places). Parmi ces morceaux figurent mes préférés : les très punchy Miracle et Nobody but You qui donnent une furieuse envie de danser ; Rescue Him qui est aussi très particulière de par sa composition rythmique et vocale mais assez enivrante, et As you Are, parfaite pour s'enfoncer dans la déprime (mais très belle, hein !).
Alors bien sûr, il n'y a pas que des chansons d'amour dans The Golden Echo, et ma préférée actuellement est très certainement l'excellente Goldmine (qui est finalement peut-être le morceau qui se rapproche le plus des compositions de VOWS).
Le seul titre auquel je n'accroche pas vraiment est Everylovin' Ya, que j'ai tendance à zapper assez facilement. Je n'ai pas évoqué Teen Heat, Carolina et Waltz me to the Grave, mais ces dernières sont également très agréables pour mes oreilles ;-)

Pour conclure, The Golden Echo est à mon sens un bon album, qui a sa petite place privilégié dans mon lecteur mp3. Dans un genre différent de VOWS, il y perd peut-être un peu en puissance -mais c'est surtout un question de sensibilité musicale-, et le moins que l'on puisse dire c'est que Kimbra n'est pas une artiste qui s’assoit sur ses acquis. Il est agréable de la voir évoluer, et les changements opérés entre ces deux albums est très intéressante ; je suis assez curieuse de voir (enfin... entendre !), ce qu'elle nous concoctera pour la suite !
En tout cas, pour les curieux, l'album est disponible à l'écoute sur Deezer, ici ! ;-)

samedi 20 septembre 2014

Live Report : concert de sukekiyo au Divan du Monde

Oh... mais !
Ce n'est pas une critique cinéma qui fait l'objet de ce nouvel article !
Ça change, non ? :þ

Hier soir, sukekiyo (dont j'ai parlé précédemment dans cet article) était en concert à Paris, au Divan du Monde (hm... Pigalle quand tu nous tiens...).
Appréciant énormément le premier album de ce side-project, j'étais curieuse quant au déroulement du concert tant les compositions créent une atmosphère particulière.
J'ai été heureuse de constater que cette ambiance a été restituée visuellement dans cette première tournée européenne -intitulée ameagari no yuushi-.
L'éclairage était assez sombre, dans les tons bleus et violets (avez quelques faisceaux lasers jaunes/vert anis), et Kyo était bien sûr particulièrement éclairé, avec un contraste assez marqué par rapport aux autres membres du groupe qui étaient plongé dans la pénombre (après, c'est assez normal puisque sukekiyo est avant tout le projet *solo* de Kyo). La salle du Divan du Monde, assez petite, se prête très bien à cette mise en scène minimaliste.

hop, une photo prise par le staff du groupe (merci Nora :þ)


Après une entrée dans la salle vers 19h30 et repérage des goods -que je n'ai pas achetés (mais si le bandana et le motif des t-shirts étaient sympa)-, je m'installe vers le fond de la salle car je n'ai pas vraiment envie de proximité et de chaleur humaine après une journée bien remplie au boulot (et sans compter que je dois reprendre le train pour rentrer).
Le show  débute avec destrudo, en SE. Un bon choix puisque l'instrumental permet aux membres de prendre place. Ces derniers respectent d'ailleurs les codes vestimentaires qu'ils ont instaurer au Japon : là-bas, il avait été demandé d'être tout de noir vêtus pour une ambiance "deuil"... ce que le public japonais a respecté par ailleurs. La consigne n'a pas été communiquée pour l'Europe mais une grande partie du public était habillé de sombres couleurs. Une autre consigne qui avait été donnée au public japonais lors du premier concert, et qui a été respecté depuis, était le calme et le silence. Là aussi, le public parisien a respecté ce souhait et a fait preuve de respect , ne s'autorisant qu'à applaudir à la fin de chaque chanson. Certes, il y avait de rares personnes qui n'étaient soit pas au courant, soit pensaient être à un concert de Dir en grey (ahah :þ) et n'ont pu s'empêcher quelques vociférations. Quelques unes tenaient de l'acclamation (la joie de découvrir les premières notes de zephyr ou in all weathers, eheh). Mais, à mon grand dam, certains de ces cris intempestifs ont eu lieu pendant kugui... alors déjà, c'est ma chanson préférée alors j'étais tristoune, mais en plus ce n'est VRAIMENT pas une chanson faite pour... bref */rage mode off*. Je tiens cependant à souligner que la grande majorité du public a été très respectueuse des règles, et ça fait réellement plaisir de le constater, surtout lorsqu'on a une plus grande expérience de concerts au Japon qu'en France (un jour, j'arriverais à dépasser le nombre de concerts vus au Japon, on y est presque !).  
Revenons à nos moutons ! Le groupe s'installe donc, le dernier arrivé étant bien sûr Kyo -coiffé d'un joli panama à bords très larges au passage-, avant de démarrer sur elisabeth addict. J'ai pu noter la setlist (j'avais un petit carnet prévu à cet effet, ahah ! Mais j'ai quand même revérifié le lendemain pour une ou deux chansons), que voici :

SE. destrudo
1. elisabeth addict
2. aftermath
3. latour
4. nine melted fiction
5. the daemon's cutlery
6. Nouvelle chanson

(petite pause) 
7. hidden one
8. zephyr
9. scars like velvet
10. hemimetabolism
11.  烏有の空 (uyuu no sora)
12. 304号室舌と夜 (304 goushitsu, shita to yoru)
13. vandal
14. 斑人間 (madara ningen)
15. 鵠 (kugui)
16. mama

(petite pause pour Kyo, les autres nous ont joué un morceau instrumental)

17. in all weathers


Les chansons s'enchaînent donc, quelques chansons calmes tout d'abord,  ce qui instaure définitivement cette ambiance calme mais sombre assez particulière, avant d'enchaîner en alternance entre chansons apaisantes et d'autres plus violentes, ou tout simplement à l'atmosphère dérangeante. Je pense notamment, parmi ces dernières, à des morceaux comme hemimetabolism ou uyuu no sora, qui sont bien représentatives du genre et se sont succédées très subtilement en concert, comme si elles ne faisaient qu'un. Si celles-ci sont déjà assez conceptuelles avec un petit côté effrayant dans l'album, elles prennent toute leur ampleur en live, entre les bruitages bizarres, les vocalises, les growls et la mise en scène. Comme je l'ai indiqué en début de post, la scénographie minimaliste se concentre presque exclusivement sur Kyo. Il en a pris pleinement possession et chorégraphié sa gestuelle en la calquant sur les paroles ou sur l'ambiance, s'emportant parfois jusqu'à nous ressortir son classique (enfin, classique, ça faisait longtemps qu'il ne l'avait pas fait me semble-t-il) "Mr. Bava" comme j'aime à l'appeler, et dont je ne suis pas spécialement fan, pendant hemimetabolism et uyuu no sora.
Le groupe a également réservé une petite surprise aux Européens, puisque nous avons eu droit à une nouvelle chanson, douce, vraiment magnifique. Et en petit bonus, comme lors de la tournée japonaise, nous avons également eu le droit à 304goushitsu, shita to yoru qui, même si elle est issue du premier recueil de poèmes de Kyo, s'intègre parfaitement au concept de sukekiyo. Pour les curieux(ses), on peut trouver des enregistrements de cette nouvelle chanson (et des autres) facilement sur le net (merci youtube).
Autre point majeur que je souhaite relever et non des moindres, le son ! Celui-ci était vraiment très bien réglé ; un tel réglage, qui plus est dans une petite salle, c'est vraiment excellent il faut l'avouer. Tout était parfaitement audible (et pourtant, il y avait un paquet d'instruments sur scène entre les guitares, basse, batterie, piano et contrebasse...), et même si j'avais mes boules quies pour le volume sonore (jamais de concerts sans !), tout restait limpide si je les enlevais (j'ai fait le test bien sûr :þ).
Je garde le meilleur pour la fin... Et que dire de la performance vocale de Kyo ? Eh bien, il gère parfaitement ses capacités vocales et s'en donne à cœur joie. J'avais déjà pu le constater lors de la dernière venue de Dir en grey en Europe, et aussi en visionnant en partie le dernier DVD live de Dir, mais il s'est énormément amélioré. Il maîtrise tout du bout des doigts, ne manque pas de souffle et sa voix ne part pas en vrille. Il faut dire, et c'est d'autant plus notable sur ce concert ; que les chansons d'IMMORTALIS s'y prêtent bien, mélangeant du falsetto, des cris suraigus et du growl avec des lignes de chant plus classiques.

EDIT : pour vous donner un petit aperçu de l'ambiance un peu particulière qui régnait dans la salle, voici une petite vidéo de zephyr du YT officiel ;-)


Pour résumer, c'était donc un excellent show, d'une grande qualité sonore et vocale mais aussi visuelle, et qui offrait diverses sensations (parfois contraires certes, mais toujours appréciées).
J'avais un peu peur avant de me rendre au concert qu'une partie du public ne vienne que pour Kyo (parce que Kyo, c'est Dir en greyyyyyy) sans se soucier ou même comprendre le concept qu'est sukekiyo. Fort heureusement, ce n'était qu'une crainte infondée ! Je pense que l'optique du groupe a bien été saisie, ça s'est ressenti sur l'ambiance général et ça a contribué à rendre le spectacle encore plus immersif. Un seul petit noir , c'est les personnes grandes qui se mettent devant les gens petits comme moi T_T, s'il vous plaît, un peu de compassion ! (snif, (mais bon, ce n'est pas propre à ce concert, j'ai toujours ce problème...)
Je conclurai en vous disant que, si sukekiyo revient en Europe dans le futur, je retournerai les voir les yeux fermés ! :-D

vendredi 1 août 2014

Critique cinéma - La planète des Singes : l'affrontement (et petit interlude musical)

Comment ? Aurais-je menti, mon précédent article n'était-il donc pas le dernier avant le hiatus estival !? Eh bien, il faut croire que non ! Je pensais que (malheureusement) Transformers serait mon dernier film vu au cinéma avant 3/4 semaines mais il n'en est finalement rien !
Jeudi soir, je suis allée voir La Planète des Singes : l'Affrontement avec des amis. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il cartonne au vu de la file pour la séance (même à 22h00 !). Alors, en vaut-il la peine ? 



L'histoire se déroule dix ans après les événements relatés dans La Planète des Singes : les Origines. On retrouve César, qui est à présent père et chef d'une grande tribu, ou plutôt de ce qu'il considère comme une grande famille de singes devenus très intelligents (et leur descendance) grâce au virus ALZ-113.
Les hommes, eux, n'ont pas eu autant de chance. Décimée par le virus, très agressif sur l'homme, la population survivante vit recluse et lutte pour survivre avec les moyens du bord.
Cette dernière se retrouve bientôt à cours d'électricité et un groupe, mené par Malcolm, osera s'aventurer jusqu'au Muir Wood National Monument afin de générer de l'électricité grâce à un barrage. Malheureusement (ou pas), la petite compagnie se heurtera aux singes, avec lesquels il faudra négocier.
Derrière une trêve et une paix fragiles se cachent tensions et menaces ; la relation entre les hommes et les singes est sur le fil rouge de la guerre...

Globalement, j'ai bien aimé ce deuxième opus, même si j'ai préféré le premier qui était assez fort sur le point de vue psychologique. Ceci dit, l'Affrontement reste un très bon film. On s'attache énormément à César et à son côté humaniste (ahah). Il est bon et sage, un modèle en somme. Le personnage a mûri et, même si son souci premier est de protéger son peuple, il garde des hommes une image teintée de nostalgie, on sent que Will lui manque (*verse une petite larme*). J'ai vu le film en VF (pas de VO par chez moi...), mais j'aurais aimé entendre la performance vocale d'Andy Serkis, qui semble assez impressionnante d'après les dires. En tout cas, le personnage de César fait à lui seul presque tout l'intérêt du film, en particulier pour ses interactions avec Koba (le singe mutilé par différents labos du premier film, vous vous en souvenez ?), son fils, Yeux Bleus, et Malcolm.
J'ai aussi apprécié la façon dont était traitée la survie des humains, regroupés et confinés dans une tour pour se sentir plus en sécurité, ainsi que les décors post-apocalyptique de San Francisco (en fait, je dois avouer que c'est parce que ça m'a terriblement fait penser à The Last of Us. Par conséquent, mon point de vue sur la chose est complètement biaisé :þ).
En parlant de décors, celui du village des singes est également magnifique, dans un genre différent.

Pour moi, le seul point noir réside dans les scènes de guerre, qui ne m'ont pas entièrement convaincue... Ou plutôt devrais-je dire une scène en particulier, qui aurait pu avoir plus d'impact si elle avait été filmée autrement. (SPOILER : cette fameuse scène, c'est celle où Koba prend possession du char d'assaut. L'angle de la caméra... on se croirait dans un jeu vidéo et cet angle de vue est assez déplaisant... j'ai ri jaune, intérieurement...).

Dans tous les cas, le film permet d'avancer dans la compréhension des événements qui ont conduit à ce que l'on connait dans la Planète des Singes (et là, je pense plus au livre de Pierre Boulle qu'aux films !).
Aussi si vous ne l'avez pas vu, je vous le conseille vivement ! (et Les Origines aussi, si vous ne l'avez pas vu ; et même si vous l'avez vu d'ailleurs ;-) ).



Cette fois-ci, je vous quitte réellement pour prendre des vacances méritées ! Pas de critique ciné ou autre pendant 3 à 4 semaines.
Mais avant de vous quitter pour cette pause estivale, je vous laisse avec une des nouvelles chansons de Kimbra, mon coup de cœur musical du moment !
J'apprécie beaucoup cette artiste et j'attends avec impatience son nouvel album The Golden Echo qui sort bientôt *0* (mais pas en Europe, snif T_T). Quelques chansons ont été révélées avant la sortie, et Nobody But You tourne pas mal en boucle chez moi en ce moment. C'est rythmé, avec un refrain bien punchy et aussi, comme d'habitude, un travail intéressant sur la partie vocale ! Bref... enjoy :-)





samedi 31 mai 2014

Je suis de retour ! (avec une petite critique musicale)

Eh bien, eh bien, il s'en est passé du temps, depuis mon dernier post !

Ce hiatus n'était pourtant pas prévu au programme, et j'avais matière à publier tant au niveau du jeu vidéo avec Bravely Default (excellent mais trèèèèès chronophage pour le coup :þ) qu'au niveau des films avec des critiques écrites en partie mais laissées en suspens. (je sais, c'est mal !)
J'ai vu de nombreux films depuis mon dernier article, et pour dire je ne suis pas sûre de me souvenir de tous les films vus ! Mais parmi eux comptaient entre autres Le Loup de Wall Street (excellent), The Amazing Spiderman 2, Rio 2, Godzilla (oui, ça fait pas mal de blockbusters tout ça...) et plus récemment Maps to the Stars (je suis un peu mitigée pour ce dernier d'ailleurs et même si objectivement il était très intéressant, je ne suis même pas sûre de pouvoir écrire une critique dessus). Par contre, je n'ai pas pu voir The Grand Budapest Hotel, et je suis frustrée (vivement la sortie DVD/bluray ! ).

Mais aujourd'hui, ce n'est ni de longs métrages, ni de jeux vidéos dont je vais parler, mais de musique ! Pourquoi ? Parce que depuis quelques semaines, j'ai un véritable coup de cœur pour un album.
Depuis longtemps, j'écoute du rock japonais, enfin en particulier 2/3 artistes car tout n'est pas potable, bien évidemment :þ et même si ces dernières années, je n'en écoutais presque plus, j'ai continué à suivre l'actualité du groupe Dir en grey (ah, groupe de mon cœur ♥) et à écouter de façon sporadique quelques chansons (oui oui, je parle bien de nostalgie là ¬_¬). 
Aussi, au début de l'année, lorsqu'a été annoncé de façon très mystérieuse l'arrivée d'un nouveau groupe -sukekiyo- dont le chanteur semblait être celui de Dir en grey, puis que cela a été confirmé par la suite comme son projet solo, je ne me suis pas posée de questions et j'ai pré-commandé le CD de suite !
Ce CD, je vais vous en parler aujourd'hui.


(j'adhère aussi totalement au visuel de la pochette)

L'album, IMMORTALIS, se compose de 16 titres. Leur enchainement se fait de façon naturel, même si l'on peut passer d'une chanson assez calme à une suivante plus violente, et on trouve une certaine cohérence à cette succession. Il ne s'agit cependant pas d'un album facile d'accès.
Même si j'ai été moi-même séduite par la majorité des chansons à la première écoute, il m'aura fallu pour certaines un petit temps d'adaptation. Je partais cependant sur un bon a priori, tout d'abord parce que Kyo est aux commandes, et que j'ai toujours adoré sa vision et son monde artistiques. Avec cet album, il nous livre ici une nouvelle vue de ce monde, dont on connaissait surtout le côté torturé avec Dir en grey. Bien sûr, c'est également le cas ici, mais on a également une douceur, et une profondeur autre. L'album ouvre sur une chanson très forte et évolue de façon progressive au fil des titres, pour clôturer le tout en beauté (et douceur). On sent la maturité du projet, et la maîtrise des musiciens qui se sont associés au chanteur. Le groupe offre ainsi à l'auditeur des compositions maitrisées, avec de très belles instrumentations.
J'ai ma préférence pour les morceaux faisant la part belle aux parties instrumentales justement, celles qui m'ont séduites depuis la première écoute et qui me touchent de plus de plus  -j'ai presque envie de dire "malgré" les écoutes successives-. Ces dernières sont elisabeth addict (également chanson d'ouverture de l'album), zephyr, mama (issue, et surtout retravaillé, d'un recueil de poèmes de Kyo) et surtout, surtout, 鵠 (kugui, qui signifie cygne) qui est à mon sens magnifique. 

Le groupe va par ailleurs faire une tournée européenne en septembre avec, bien entendu, un petit crochet par Paris. J'ai hâte d'écouter, et de voir le rendu live ! (aussi bien auditivement que visuellement...enfin, si je parviens à avoir un sésame d'entrée ;-) )

Pour finir, à ceux qui connaissent la musique japonaise et sa scène rock, je vous conseille donc cette petite perle, loin des productions commerciales (de toute façon cela est évident, Dir en grey ce n'est pas vraiment ce qu'on peut appeler de la musique commerciale non plus, hmhm...) et possédant un univers parfaitement défini tout en étant assez unique.
Pour les autres, eh bien je ne peux que vous conseiller d'élargir vos horizons du côté du Japon et de tester l'écoute d'IMMORTALIS ! :þ