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dimanche 23 août 2015

Cinéma : Mission : Impossible - Rogue Nation

Ah oui, ça y est, c'est un retour à des articles dans la norme du blog !!

Vendredi soir, je suis allée voir Mission : Impossible - Rogue Nation au cinéma. 5ème opus de la licence avec Tom Cruise, est-ce le film de trop... ?


Alors qu'Ethan Hunt traque un groupuscule se faisant connaître sous le nom du Syndicat, l'équipe Mission : Impossible est officiellement démantelée. Ethan, à présent récusé, doit enquêter dans l'ombre. Soutenu par son équipe et par l'agent britannique Ilsa Faust, dont les liens avec le syndicat sont ambigus, Ethan fera tout afin d'éliminer le Syndicat.

Voilà, grosso modo, l'intrigue la nouvelle mission présentée dans ce film.
Je ne m'attendais pas à quelque chose de bien transcendant mais je dois avouer que le film est finalement mieux que ce à quoi je m'attendais. Attention, je ne m'attendais pas un navet non plus ; mais je me disais que ce 5ème volet se contenterait de remplir son quota de film d'actions en termes de cascades, courses poursuites, et qu'il s'en tiendrait là.
S'il remplit effectivement ces quotas, ce Mission : Impossible possède également d'autres qualités tels que l'humour (même si certains pourront le regretter car cela brise parfois des scènes qui auraient pu monter en tension) et puis, il faut quand même le dire, un bon casting, autant les récurrents que les nouveaux ! (Simon Pegg \o/ )

Si le film reste un bon gros blockbuster avec ses facilités scénaristiques et ses scènes grosses comme des camions (d'un côté, c'est Mission : Impossible alors c'est un peu normal :þ), c'est un bon film et on passe un agréable moment en le visionnant :-D

dimanche 26 juillet 2015

Critiques Cinéma : du retard à rattraper avec les Minions et Pixels

Je l'avoue, je suis une mauvaise élève, j'ai délaissé ce blog 3 semaines durant... Je dois dire que l'envie d'écrire me manquait, et le contenu ne volant déjà pas bien haut en temps habituel, je n'allais pas me risquer à infliger à mes quelques lecteurs mon manque d'inspiration ! :þ

Cependant, je dois également admettre que je suis allée peu de fois au cinéma, 2 fois pour être exacte.
J'ai même hésité à écrire à article sur les deux films vus, c'est dire. Cet article sera donc assez succinct, mais j'aurai au moins la satisfaction d'avoir accompli mon devoir (ahah !)


Les Minions sont des créatures qui ne vivent que pour servir le maître le plus méchant et le plus moche au monde. Après moult tentatives (et avant Gru), les petites créatures jaunes finissent par créer leur propre civilisation, mais celle-ci périclite avec le temps, car leur raison de vivre est inexistante. C'est alors que Kevin, flanqué de Bob et Stuart, décide de parcourir le monde à la recherche du vilain ultime afin de sauver ses semblables d'une fin certaine. Ce vilain en puissance se révèlera être la charmante mais non moins redoutable Scarlet Overkill...

Premier film de grande qualité : les Minions ! Ça a l'air totalement sarcastique dit comme ça, mais en fait le film est réellement très drôle. J'imagine qu'il est néanmoins primordial d'apprécier les Minions et leur humour complètement crétin pour apprécier le film à sa juste valeur car, il faut l'avouer, le scénario est inexistant. Enfin inexistant, j'ai quand même résumé la chose en 6/7 lignes ci-dessus :þ
Dans tous les cas, du moment qu'on apprécie les Minions, leur langage incompréhensible, bref que l'on débranche son cerveau, le film est très divertissant et remplit parfaitement son contrat. Un très bon moment au cinéma :-D


Le second film ne me convainc pas autant, en revanche.


(Résumé piqué sur Allociné pour celui-là parce que j'ai la flemme !) :
À l’époque de leur jeunesse, dans les années 80, Sam Brenner, Will Cooper, Ludlow Lamonsoff et Eddie « Fire Blaster » Plant ont sauvé le monde des milliers de fois… en jouant à des jeux d’arcade à 25 cents la partie. Mais aujourd’hui, ils vont devoir le faire pour de vrai… Lorsque des aliens découvrent des vidéos d’anciens jeux et les prennent pour une déclaration de guerre, ils lancent l’assaut contre la Terre. Ces mêmes jeux d’arcade leur servent de modèles pour leurs attaques. Cooper, qui est désormais Président des États-Unis, fait alors appel à ses vieux potes pour empêcher la destruction de la planète par PAC-MAN, Donkey Kong, Galaga, Centipede et les Space Invaders… Les gamers pourront compter sur l’aide du lieutenant-colonel Violet Van Patten, une spécialiste qui va leur fournir des armes uniques... 

Bon, vous visualisez déjà la teneur du scénario... 
En fait, je dois dire que je suis assez partagé. Le film est tellement WTF, que je ne saurai dire si j'ai ri parce que c'était réellement drôle, ou si c'était aussi quelque part par affliction devant tant d'humour graveleux émanant de cette comédie so american.
Il y a pourtant quelques bonnes trouvailles sous cette avalanche de lourdeur et de gras, des petites pointes d'humour d'un niveau un peu plus élevé et un peu plus agréables, mais pour le reste, ça reste très au ras des pâquerettes. Parmi les autres points positifs à mon sens, le visuel des envahisseurs, j'aime beaucoup le rendu des pixels, qui ressort bien à l'écran avec leurs couleurs chatoyantes. 
Si on n'en attend pas plus, et que l'on s'attend à un gros délire incompréhensible (vraiment WTF par moment, je le redis !), on passe tout de même un bon moment.Le film n'est pas une catastrophe non plus, on a vu pire, comme on verra forcément bien mieux.
Je me dis tout de même que sans abonnement, j'aurais regretté le prix de la place de cinéma car c'est un film qui peut largement se contenter d'être vu à la télévision un dimanche (ou un soir d'hiver et/ou de pluie !)
.


Sur cette note un peu (un tout petit peu) péjorative, je vous quitte de nouveau pour quelques semaines, car les vacances approchent à grands pas ! Vivement le soleil, les excursions et la plage (et autres bonnes choses) !

A très bientôt chers lecteurs !

mercredi 1 juillet 2015

Cinéma : beaucoup d'émotion avec Vice Versa !

Ahah, quelle pointe d'humour dans le titre de ce post ! (ou pas... ^^;)
Enfin... vous l'aurez compris, je suis allée voir (avec mes neveux \o/ ) Vice Versa, le dernier Pixar, au cinéma !

Avant de vous en parler, je voudrais faire un petit encart sur le court-métrage qui le précède : Lava.


LAVA raconte l'histoire de Uku, un volcan chantant l'amour, bien que lui-même soit seul...
Sa chanson, le volcan sous-marin Lélé (ahah, vous comprenez maintenant... ! XD) l'entend pourquoi, et elle ne souhaite qu'une chose, rencontrer celui qui chante de cette si belle voix.

Vous l'aurez compris, LAVA est une histoire d'amour chantée (et exclusivement chantée), sur un air de Ukulélé, très poétique. Tout le monde n'y trouvera peut-être pas son compte, mais j'ai trouvé le court-métrage très mignon, et en nous prenant ps les sentiments, un bon choix introductif à Vice Versa !


Vice Versa donc ! Le film met en scène les émotions de Riley, Joie, Tristesse, Dégoût, Peur et Colère, qui gèrent le Quartier Général des émotions et des souvenirs de la jeune fille de 11 ans. Un grand bouleversement dans la vie épanouie et joyeuse de Riley -un déménagement-, ainsi qu'une "dispute" entre Joie et Tristesse, vont tout changer dans cette vie gérée jusqu'à ce jour d'une main de maître par Joie...

Sans trop en dévoiler sur l'intrigue, qui reste pourtant assez simple et accessible, je peux dire que Pixar nous enchantent encore une fois avec un film très émouvant (heureusement pourrait-on dire, au vu du sujet... !). L'élément perturbateur principal de l'intrigue, un déménagement dans une ville à mille lieux du foyer d'origine, permet d'aborder tous types d'émotions (même si celle-ci ne sont pas personnifiées, elles sont présentes à travers les personnages), mais surtout montrer le passage d'un âge à un autre. Riley a 11 ans, c'est une enfant au bord de l'adolescence vivant très mal son déménagement à San Francisco qui, de plus, ne se réalise pas dans des conditions optimales.
Sans qu'elles le réalisent, c'est ce déménagement qui enclenche la dispute entre Joie et Tristesse qui les éjectera du quartier général - <SPOILER>Tristesse ne pouvant s'empêcher de "détraquer les souvenirs" en les rendant tristes - preuve que Riley est en partie elle-même inconsciente de son désarroi</SPOILER> - et les faisant s'aventurer dans l'esprit de Riley.
Cette nouvelle étape de la vie de Riley est remarquablement mise en scène dans la représentation, très allégorique au passage, de l'environnement cervical avec, certes, le Quartier Général, mais également -et surtout-, sa représentation de l'esprit humain, dont les décors sont magnifiques, avec ses "îles de personnalités", le "train de la pensée, le "studio des rêves" ou encore le subconscient où sont enfermées les peurs les plus profondes.

Vice Versa jongle et joue incroyablement bien avec tout cela et se révèle donc un film très émouvant et juste, dans lequel, pour une fois, les adultes s'y retrouveront peut-être plus que les enfants car après tout, on aura plus de facilité à se reconnaître dans les types de situations présentées avec un regard parfois nostalgique ou une sensation - en tout cas - de ressenti ; et c'est là la magie et la force de Pixar :-). Les enfants apprécieront néanmoins le film (preuve en est avec les neveux qui ont a-do-ré, "c'était trop bien !"), mais qui n'auront pas cette deuxième lecture que pourront avoir les adultes.
Bref, allez vite le voir :-D

jeudi 25 juin 2015

Cinéma : Jurassic World

Eh bien, un article ! Ça faisait longtemps !

Je dois avouer que je ne suis pas retournée au cinéma depuis Mad Max... Mais c'est une chose désormais résolue, car je suis enfin allée voir le blockbuster du moment : Jurassic World !

Comme beaucoup de monde, j'ai grandi avec Jurassic Park, et j'étais un peu sceptique sur ce nouveau film parce que le premier est quand même cultissime, qu'il s'agisse des scènes  (la course-poursuite du T-Rex et les Raptors dans la cuisine, et surtout, surtout... mon Wedding Raptor préféré ♥) ou des dialogues ("J'ai dépensé sans compter !", "et la femme hérite de la Terre" !). En revanche, je ne parle pas des deux autres qui ne sont pas aussi... inoubliables ! ¬_¬

impossible d'évoquer Wedding Raptor sans le petit gif qui va bien !

Mais... qu'en est-il de ce nouveau film ?


Personnellement, j'ai bien aimé Jurassic World ! Ce n'est pas Jurassic Park, mais (oh merci !), ce n'est surtout pas Le Monde Perdu et Jurassic Park 3 !
Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard - pour dire les personnages n'ont apparemment (1) pour la plupart même pas une once de background, ahah - et pourtant ça passe, si bien sûr on va voir le film dans l'optique de... VOIR DES DINOSAUUUUUUURRRR(US), grouah !
parce que bon, c'est quand même bien de ça dont il s'agit (et de raviver la petite flamme de notre cœur avec de multiples références au premier film). Pour dire la simplicité du scénario, celui-ci tient en quelques lignes :

Claire Dearing dirige Jurassic World, un parc à thème appartenant à Simon Masrani, construit sur l'île d'Isla Nublar et sur les méandres de Jurassic Park de feu John Hammond. Afin d'attirer toujours plus de monde, le laboratoire crée un dinosaure plus féroce, plus dangereux que n'importe quel autre : l'Indominatus Rex. Soucieux de la sécurité de son parc, Masrani demande à Claire, dont les neveux ont débarqué -au passage- sur l'île, de faire vérifier l'enclos de la bête à Owen Grady, dresseur de vélociraptors. Au cours de ce contrôle, l'Indominatus Rex, doué d'une intelligence peu commune, trompe leur vigilance et s'échappe. Les ennuis commencent... ! (lol lol lol)

En quelques lignes donc, pour le pitch !
La suite, vous vous en doutez, le gros vilain dinosaure crée d'après divers mélanges génétiques détruit, bouffe et tue (pour le plaisir) tout sur son passage. Une grosse vilaine bêbête, et intelligente de surcroit (<SPOILER>au point de savoir ce qu'est une sonde GPS et de la retirer tout seule</SPOILER>, ça c'est la petite blague quand même !).
Heureusement Owen est là, avec son Raptor Squad !


sont-y pas bogoss ?

Ben oui. Les raptors, ce sont mes dinosaures préférés (même si dans la réalité, ils sont plus près d'une dinde féroce niveau taille et poids que de l'animal présenté dans les films mais ce n'est pas grave parce que... c'est un film justement ! *sort-sa-science-parce-qu-elle-collectionnait-les-revues-Dinosaures-quand-elle-était-petite* ). Bref... les raptors, ça déchire !!! (certifié depuis 1993), surtout la Beta, Blue (ceci dit, il n'y en a que pour elle, un peu comme Daenerys avec Drogon... je dis ça je dis rien... ¬_¬ )

Pour conclure, n'allez pas voir ce film en cherchant quelque chose qui prendrait en compte les avancées des recherches scientifiques sur les dinosaures, mais bien comme le digne successeur de Jurassic Park, auquel le film fait des clins d’œil, voire plus (n'ai-je pas dit que Jurassic World était construit sur les cendres du premier parc... ?). Malgré les apparentes faiblesses de scénario (je pense notamment aux deux neveux complètement stéréotypés v_V, ou à l'antagoniste...), il tient ses promesses en termes de dinos, et ça suffit à rendre le film agréable (quelque fois, un film léger, c'est bien aussi !). La fibre nostalgique, c'est un bon atout ! (mais tout de même, ça ne détrône pas JP !).
Si vous voulez passer un bon petit moment, je vous conseille donc vivement Jurassic World !

Et pour réellement conclure, vous aurez peut-être remarqué en début de post le (1)... et donc :


(1) je reviens sur ce que je disais au passage plus haut. Je dis apparemment, car la promo du film repose sur du lobbying sur le net, à l'instar par exemple de Hunger Games. Lorsqu'on fouille un peu, on découvre des choses bien sympa telles que les sites du parc ou de  Masrani Global qui sont très bien pensés (sérieux, ils sont allés pousser la chose jusqu'à faire une page sur le recrutement de personnel avec des formulaires... ! XD) et complètent bien le site, mais je doute que toutes les personnes ayant été voir le film aient visité lesdites pages web ! Allez y faire un tour, si ce n'est pas déjà fait :-D

mercredi 27 mai 2015

Cinéma : Mad Max Fury Road

Ça y est ! Je l'ai vu !
Je suis donc allée voir Mad Max Fury Road dimanche dernier  avec des amis (parmi lesquels Muchachoses :3) !

 



Mad Max Fury Road prend donc place sur une terre ravagée, et nous présente une vision post-apocalyptique où l'eau (et les vivres) sont une denrée rare et précieuse.

Max, un homme perturbé par la mort de ses proches recherchant la solitude, se fait enlever et est emmené à la Citadelle dirigée par le cruel Immortan Joe pour servir de Globulard à un War Boy (comprendre par là, sa poche de type O négatif vivante...)...

Il sera entraîné malgré lui dans la fuite de l'Imperator Furiosa, qui a décidé de trahir Immortan Joe et lui a volé son bien le plus précieux...
Bien entendu, l'homme, furieux, va lancer des troupes à leurs poursuites...

Vous l'aurez compris, le scénario ne casse pas trois pattes à un canard !
Ce qui fait la force de Mad MAx Fury Road n'est pas sa profondeur scénaristique ou psychologique, mais bien son action, ses décors et ses gros véhicules... En bref, son esthétique bien particulière !
De nombreuses scènes sont justes époustouflantes dans le choix de plans, mais aussi, pour les scènes d'action, dans la chorégraphie. Sans (trop) spoiler, je dirais entre autre que l'on a quand même le droit à un sacré ballet de perchistes qui vaut le coup ! Une scène m'a également émerveiller esthétiquement, mais la décrire n'apporterait pas grand chose, aussi une photo vaut parfois plus que des mots :



Les nuages d'orage ! j'ai trouvé ça vraiment très beau visuellement :3


Malheureusement, cette déferlante visuelle et esthétique n'est parfois pas suffisante, et aussi beau et rythmé que le film puisse être, il souffre de son scénario si pauvre et stéréotypé.

Je pense qu'il aurait beaucoup gagné à avoir plus de profondeur, surtout qu'avec le background créé sur les personnages, il y avait de quoi faire (je vous invite à un peu de lecture à ce sujet sur le Wiki dédié).
Autre point noir, mais qui ne tient qu'à moi, mais je n'ai pas trouvé Max très convaincant ni très présent (en fait, ça pourrait être plutôt un spin off sur Furiosa non ?!). En fait, je ne l'ai pas trouvé assez taciturne, ahah ! S'il y a une suite, j'espère que Tom Hardy s'appropriera plus le personnage... Ceci dit, tempérons un peu ces propos, mais je pense que la VF y est aussi pour beaucoup (quel doublage horrible, ça me frustre de ne pas avoir eu le choix avec de la VOST... snif).

Pour conclure, Mad Max reste un très bon film, maiiiiiis lorsqu'on voit toutes les louanges qu'il reçoit, on s'attend à quelque chose de tellement exceptionnel qu'au final, les attentes n'étant pas toutes comblées, on est un peu déçu :-(
Reste à le revoir en VOST, ça sera toujours mieux ! (enfin meilleur dans ce cas, parce que le film est tout de même bien !)


mardi 12 mai 2015

Enfin un article ! Petites critiques cinématographiques :3

Eh bien eh bien eh bien !

Cela faisait un petit moment que je n'avais pas posté un petit article !
... Mais tout s'explique !

La semaine dernière et ce week-end, point de séance cinéma, il faut dire que les sorties ciné de la semaine n'étaient pas folichonnes...
Par contre, ça n'excuse en rien mon retard pour l'article sur Avengers : l’Ère d'Ultron, que j'ai vu en avant première :þ
Enfin bon, tout va bien, on va rattraper fissa fissa ce retard :3


L’Ère d'Ultron est dans la lignée du premier Avengers. Après la tentative d'invasion de Loki, les Avengers se sont appliqués à lutter contre HYDRA, détenteurs du sceptre de Loki (entre autres). Le précieux bien retrouvé, Tony Stark se met en tête (ou plutôt, Scarlet Witch l'a aidé à se mettre en tête ¬_¬) de créer une forme d'intelligence artificielle pour le maintien de la paix... et échoue lamentablement, créant plutôt son contraire : Ultron, un être artificiel qui n'apprécie rien de moins que le mal (oui, le mal c'est fun \o/).

Un scénario qui vaut ce qu'il vaut, mais qui remplit son contrat, avec de la castagne, de l'humour - les Avengers sont plus proches désormais et comme on dit, qui aime bien châtie bien, résultant ici à un petit concours de vannes. On a même droit à une petite touche de romance plus ou moins bienvenue selon les cas : <SPOILER> autant Black Widow et Hulk c'est assez drôle et ça pimente un peu, que la famille de Hawkeye... ben on s'en serait bien passé, en fait :þ</SPOILER>. On compte également l'arrivée de deux nouveaux personnages : Quicksilver et Scarlet Witch (perso, j'attends plutôt de les (re)voir dans X-Men mais bon, je n'ai rien contre la représentation qui est faite d'eux ici...).
Bref, sans être le film du siècle, on passe un bon moment devant Avengers: l’Ère d'Ultron ! :-D


Changement complet de registre maintenant, avec le film de Ryan Gosling : Lost River !


Dans une ville américaine quasiment laissée à l'abandon vivent Billy, mère célibataire, et ses deux fils : Bones et Franky.
Alors que Billy va s'enfoncer dans un sombre business afin de subvenir aux besoins de sa famille et garder sa maison, son fils Billy va lui aussi tenter de sauver ses proches de cette ville morte qui, petit à petit, les dévore.

Il est difficile pour moi de donner un avis sur Lost River. En effet, impossible de dire si j'ai aimé ou non ce film. Dans tous les cas, il faut admettre qu'il s'agit là d'un premier long métrage très particulier. La photographie - couleurs, cadrage - est très belle et on sent l'influence des réalisateurs avec lesquelles a travaillé Ryan Gosling, notamment Nicolas Winding Refn, pour qui il a tourné dans Drive et Only God Forgives.
Le scénario un peu particulier, et bien que n'étant pas compliqué il est assez alambiqué avec son lot de personnages fort particuliers. Billy, ses fils et leur voisine sont normaux, mais pour les autres... hmhm... Joker ? ^^; Le rythme du film, très lent et parfois (souvent) mutique contribue également fortement à cette ambiance particulière, vision tenant à la fois du cauchemar que d'une forme un peu magique, mystique d'un paradis perdu. (cf. l'affiche ci-dessus qui traduit bien cette impression).
Le choix des acteurs est en tout cas très judicieux, et pour n'en citer que quelques un, Christina Hendricks est tout à fait crédible dans le rôel de cette mère célibataire désœuvrée, le mutique Iain De Caestecker nous apparait comme l'alter ego du réalisateur (ce n'est pas une critique !), Matt Smith est assez terrifiant et totalement à contre-emploi, ce qui est juste génial (mais où est donc passé le sympathique Eleven ? °o°), et Ben Mendelsohn est, comme Matt Smith, tout à fait antipathique et flippant... Je ne les citerai pas tous mais tous les acteurs font du très bon travail !
En tous cas, je pense que ce film a besoin d'un second visionnage pour être apprécié à sa juste valeur ! Chose que je ferai prochainement, lorsque le premier aura reposé ;-)


Sur ce, je reviendrai prochainement, avec une petite critique de Mad Max : Fury Road (espérons-le !) ! 

dimanche 5 avril 2015

Cinéma : Diversion

Je l'avais promis, il est là !!! Un article plus léger, sur Diversion !




Le pitch : Nicky, arnaqueur professionnel, forme la belle Jess à son art. Malgré les sentiments qu'il développe pour elle, il met un terme à leur relation. 3 ans plus tard, alors qu'il monte un gros coup, ce cher Nicky voit ses plans chamboulés lorsqu'il s'aperçoit que Jess est dans les parages...

Bref, vous l'aurez compris, Diversion ne possède pas le scénario du siècle :þ
en fait, c'est même très prévisible, et le film comporte pas mal de longueurs. Et si Will Smith est très charmant comme à son habitude (et, pour le public masculin, vous n'êtes certainement pas en reste avec Margot Robbie), eh bien, on s'ennuie...
En fait, j'ai eu une impression d'une sorte d'Ocean's 11 saupoudré enrobé de comédie romantique, et malheureusement... ça ne prend pas ! Le film remplit néanmoins son rôle de passe-temps, et pourrait se regarder un dimanche s'il n'y a rien d'autre de mieux, et encore... (oui, parce qu'on peut quand même toujours occuper son temps autrement, sur un jeu vidéo, une lecture, une promenade... enfin mieux quoi !)
Mais bon, c'était bien tenté quand même... J'imagine qu'il faudra néanmoins encore attendre pour revoir Will Smith (qui décidément ne vieillit pas, c'est pas possible il doit avoir le secret de la fontaine de Jouvence ¬_¬ lui et Keanu Reeves, ahah ! XD) dans un film digne de ce nom...
...
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(eh, ça fait bizarre une critique négative ! La dernière c'était bien, je pense, celle de It follows :þ)
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Bref, sur ce je vais poursuivre mon visionnage d'Escaflowne, anime de mon cœur !! ♥ (d'ailleurs, dans ma folie de collectionneuse, j'ai enfin trouvé le FAN BOOK de Nobuteru Yuki qui me manquait, j'ai hâte de le recevoir ♥♥♥)

dimanche 29 mars 2015

Cinéma : Still Alice

Hm, n'avais-je pas dit dans mon dernier article que ma prochaine critique serait certainement celle de Diversion, et donc bien plus légère... ?
J'avoue, j'ai repoussé le visionnage pour un autre film, guère joyeux certes, mais magnifique : Still Alice.
Diversion donc, ce sera pour la semaine prochaine !


Alice Howland, 50 ans, est une docteure en linguistique très reconnue enseignant à l'université de Columbia. Sa vie, aussi bien professionnelle que personnelle, est épanouie. Cependant, Alice s'aperçoit qu'elle oublie certaines choses, des mots, des lieux, ... inquiète, elle consulte un neurologue. Le diagnostic est sans appel : Alice souffre d'une forme précoce, et génétique, de la maladie d'Alzheimer. L'annonce de cette nouvelle impacte toute sa famille : son mari, et ses trois enfants, dont l'aînée est également porteuse du gène...

Still Alice, vous l'aurez compris, est un film bouleversant. Le traitement du sujet, à travers un personnage relativement jeune pour cette maladie et qui plus est fort instruite, permet au spectateur de s'identifier plus facilement dans ce contexte. Et surtout, il accentue le sentiment d'injustice et d'impuissance face à cette dégénérescence. On ne peut qu'être touchés en observant ce personnage perdre peu à peu tout ce qui fait d'elle ce qu'elle est, ou plutôt, ce qu'elle a été. Julianne Moore est incroyablement émouvante dans le rôle de cette femme, qui fait tout pour ne pas se laisser abattre  et lutte pour préserver au maximum sa mémoire, même si elle sait qu'il s'agit là d'un combat vain.
On est bien évidemment touchés par la famille d'Alice également : son mari John (Alec Baldwin) et ses trois enfants, Anna (Kate Bosworth), Tom (Hunter Parrish) et Lydia (Kristen Stewart) qui, malgré leur souffrance, restent de véritables soutiens pour Alice. Si, au travers d'Alice, est souligné la difficulté d'acceptation de la maladie pour un patient lorsqu'il possède encore la majorité de ses capacités cognitives, le regard porté par la famille est également très réaliste et juste : allant de la colère et l'incompréhension à l'impuissance puis à une forme l'acceptation résignée. En d'autres termes, le film démontre en toute sobriété la difficulté qui émane de toute part eu égard à cette maladie qui diffère des autres, et qui modifie le regard des autres - <SPOILER> le personnage d'Alice le souligne par ailleurs fort bien lorsqu'elle révèle à John qu'elle aurait préféré avoir un cancer car les malades sont soutenus, tandis que les personnes atteintes d'Alzheimer sont très souvent dénigrées socialement, isolées.</SPOILER>.

Still Alice est un film à la mise en scène sobre, subtile et loin des préjugés sur un sujet délicat.
Les performances des acteurs sont toutes très justes, en particulier Julianne Moore qui a tout à fait mérité son Oscar tant son jeu est parfait ; et même Kristen Stewart, qui fait preuve d'une palette d'émotions variée ! (bon désolée c'était du bash gratuit... :þ).
Si vous n'avez pas peur de ressortir quelque peu déprimé(e) par un film, ou si vous aimez les films touchants (sans pour autant donner gratuitement dans le larmoyant), je ne peux que vous conseiller Still Alice.
Pour ma part, j'ai appris que le film était tiré d'une nouvelle écrite par Lisa Genova, ce sera à lire à l'occasion !




(et promis, la prochaine critique sera vraiment celle de Diversion, et sera certainement plus drôle >o<)

samedi 21 mars 2015

Cinéma : SELMA et BIG EYES

Hm, le hiatus aura été de courte durée ! 
Mais je me dis qu'après tout, si j'ai un gros ras le bol d'un certain réseau social, un blog ne ressort pas du même statut ; et puis ce serait dommage d'arrêter de poster mes avis sur les sorties cinématographiques, ne serait-ce qu'à titre personnel (bien que l'intérêt d'une carte d'abonnement est qu'on puisse voir beaucoup de films, quelque fois on oublie ce qu'on a vu... :þ).

Bref... !

pour rattraper mon retard, je vous livre mes avis sur 2 films, 2 biopics (décidément, je ne regarde que ça en ce moment... ! Mais en même temps, ça montre la grosse tendance des studios à ne pas trop se mouiller... entre biopics et adaptations de romans, bonjour l'originalité ;-) )


1er biopic, et pas n'importe lequel : SELMA !




Le film relate des événements qui se sont produit dans la ville de Selma, Alabama, entre décembre 1964 et mars 1965, et qui ont contribué à la signature du Voting Rights Acts. Je ne reviendrai pas sur les dits événements à proprement parlé, qui sont bien connus (mais pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus ou se rafraîchir la mémoire, wikipédia est votre ami ;-) ), mais plutôt de leur traitement.
Tout d'abord, Martin Luther King. Il faut dire une chose : David Oleyolo est totalement bluffant ; on sent qu'il préparait ce rôle depuis 7 ans tant il est habité. Diction, posture, physique... il incarne parfaitement le grand homme qu'était King, le montrant à la fois dans sa force d'orateur et de leader pacifiste d'actes de désobéissance civile, mais aussi dans ses faiblesses et ses doutes. A travers son portrait est également brossé celui de l'État américain, de par les relations de King avec le président Johnson, mais aussi à travers le spectre des surveillances (et les tentatives de discréditation) effectuées par la CIA de J. Edgar Hoover apparaissant par divers moyens tout au long du film dont un, très visuel, consistant à rapporter la consignation de faits directement à l'écran.
Le rendu des scènes de violences perpétrées sur les afro-américains est également très réaliste et, si l'on connaît par l'Histoire ces événements, les voir retranscrits à l'écran renforce l'horreur qui découle de ces actes. Et dire que tout cela s'est produit il y a 50 ans seulement... et surtout qu'aujourd'hui, malgré ces avancées, le racisme sous toute ses formes est toujours très présent, on ressort à la fois bouleversé par cette adaptation, mais aussi quelque peu révolté.
Pour conclure, je pense que SELMA est un biopic qui se veut fidèle aux faits et à la personnalité de Martin Luther King et à ce qu'il a su inspirer. C'est un pari réussi pour ce film qui est aussi le premier long-métrage réalisé sur la vie du pasteur et qui, à n'en point douter, rejoindra ma vidéothèque lorsqu'il sortira en bluray/DVD. D'ailleurs, en écrivant ces lignes, je ne peux m'empêcher de penser à mon amie Mucha qui est très touchée par le sujet pour l'avoir beaucoup étudié. Eh bien, je te conseille de voir SELMA dès que tu en auras l'occasion !! ;-)


Le second biopic que j'ai vu, pas plus tard qu'aujourd'hui d'ailleurs, est un tantinet plus léger. Tiré de la vie de couple de Walter et Margaret Keane, il s'agit bien sûr de BIG EYES, réalisé par Tim Burton.

 
Rien de surprenant à voir Burton réaliser ce biopic, lorsqu'on voit les œuvres de Margaret Keane. Il faut savoir par ailleurs que le réalisateur collectionne ses toiles, au style bien particulier.
Si elle est aujourd'hui une artiste reconnue, c'est sous le nom de son mari, Walter, que ses toiles connaîtront tout d'abord le succès dans les années 60. BIG EYES relate de cette époque. (et comme pour SELMA, si vous souhaitez en savoir plus, libre à vous de vous rendre sur wiki =D ).
Sans en dire plus pour ne pas gâcher le plaisir du film, BIG EYES est loin des dernières productions (décevantes) de Burton (brrr, Alice et Dark Shadows, à oublier :-/ ). Ici, place au réalisme en priorité (biopic oblige, et heureusement), avec des acteurs chacun très convaincant dans leur rôle respectif. Il faut dire que Christoph Waltz est toujours parfait :þ (ahah, j'exagère à peine), on sent qu'il prend plaisir à incarner Walter, un homme qui ne vit que d'arnaques et de mensonges. Amy Adams est également parfaite dans le rôle de Margaret Keane, qui se fait littéralement exploitée par son mari.
Le film, même s'il se concentre sur la relation du couple, dénonce également quelque peu le côté très fermé du monde de l'art avec quelques pointes d'ironie (je pense notamment au galeriste), ajoutant une micro pointe d'humour noir qui n'est pas sans déplaire.
En bref, vous l'aurez compris, BIG EYES est un bon cru burtonien ! On n'y croyait plus, mais finalement il l'a fait :þ Même s'il n'atteint pas le niveau de ses chefs d’œuvre, ça reste quand même rassurant :þ (bon je suis un peu méchante, j'avais beaucoup aimé Frankenweenie. Disons que je n'évoque que les films live...).

Sur ce, je m'arrête pour aujourd'hui !
Je pense que d'autres critiques ciné devraient suivre prochainement. Je voulais aller voir The Voices demain, mais après réflexion, ce sera le Printemps du Cinéma, ce qui veut dire du monde, beaucoup de monde (le genre de chose que je préfère éviter, ah !). Du coup, à reporter si possible.
Par contre, une chose est sûre, c'est que je compte livrer une petite critique qui sera, espérons-le, plus légère, avec Diversion (histoire de rigoler un peu, et parce que bon... Will Smith ne fait pas mal aux yeux, huhuhu XD).

En attendant, si vous allez au cinéma ces 3 prochains jours (pas comme moi donc), je vous conseille donc SELMA et Big Eyes :-D

lundi 9 mars 2015

Cinéma : Kingsman et Birdman

Deux films en "Man" mais qui n'ont rien à voir, la semaine a été prolifique...
Il s'agira peut-être des deux dernières critiques avant un bon moment, car j'envisage un petit Hiatus de mon blog, j'ai un peu besoin de prendre mes distances avec toute forme de réseau sociaux...

Bref, ne boudons pas notre plaisir pour autant, et commençons cet article sur un ton léger, avec Kingsman : Services Secrets.


Alors, j'avoue que je ne m'attendais pas à grand chose et la bande-annonce m'avait fait un peu peur,  mais à force d'entendre dire que c'est un film "trop bien !", je me suis dit que finalement, j'allais peut-être le voir...
Et en effet, c'est bien ! Je ne m'attendais pas vraiment à ça, c'est un film très drôle, qui parodie les films d'espionnage. Colin Firth s'en donne à cœur joie, tout comme Samuel L. Jackson, qui incarne le parfait "villain" des films à l'ancienne avec son look... incertain. D'ailleurs, il faut regarder le film en VOST car le vice est poussé jusqu'au bout, le personnage ayant un cheveux sur la langue assez ridicule). Mention spéciale pour deux scènes, l'une <MINI SPOILER>dans une certaine église</MINI SPOILER> ainsi que <MINI SPOILER>la scène d'action finale avec un certain type d'explosions en série ;-) </MINI SPOILER>. 
Une très bonne surprise, qui se déguste  comme du bon pop corn (caramélisé), et qui met de bonne humeur. 
Je conseille vivement !! 


Qu'en est-il de BIRDMAN ?



J'attendais la sortie de BIRDMAN ou (la suprenante vertue de l'ignorance) depuis un bon moment déjà (ça doit dater de cet été). Il faut dire que lorsque j'avais lu que le film serait filmé de façon à faire croire à un seul (long) plan séquence, ça m'a tout de suite vendu du rêve ! Réalisable certes, mais nécessitant une grande technicité, ce type de montage est toujours très intéressant, mais aussi ce qui s'en dégage dans le résultat final.
Dans BIRDMAN, Michael Keaton incarne Riggan Thomson, acteur déchu, principalement connu pour avoir joué le rôle du Superhéros Birdman dans 3 long-métrage. Il tente de relancer sa carrière à Broadway, dans l'adaptation de What We Talk About When We Talk About Love de Raymond Carver,  dont il assure à la fois la mise en scène et le rôle principal. Riggan va rencontrer de nombreux obstacles, quelques jours avant la grande première de sa pièce. Dépassé par les problèmes qu'il rencontre avec sa fille, ses acteurs ou encore son ex-femme, l'ombre de sa gloire passée va également venir le hanter de façon schizophrénique.
à travers son sujet, ses personnages très bien écrits (mention ++ à Michael Keaton bien sûr, mais aussi Edward Norton et Zach Galifianakis qui sont excellents.... mais tous les acteurs et actrices sont très bons !) et sa mise en scène, Alejandro Gonzalez Iñarritu dénonce habilement de nombreux stéréotypes et préjugés, sur Hollywood, mais aussi sur "l'élite" new-yorkaise de Broadway, comme le montre la scène <SPOILER>entre Tabitha et Riggan. Elle, critique, est prête à anéantir tout un travail de longue haleine car elle n'a aucune estime pour Riggan à cause de son passé, le qualifiant non pas d'acteur mais de "célébrité".</SPOILER>.
A l'instar de cette scène, le film regorge de petits clins d’œil et d'effets  de mise en abîme. Si on ne peut s'empêcher, en tant que spectateur, de voir une similitude entre Riggan et Michael Keaton (voulu ? qui sait... !), cette mise en abîme est également présente au sein même du film où la pièce répétée, jouée reflète étrangement la vie de Riggan.
Malgré son ton grinçant et satirique, il ressort également de BIRDMAN une certaine tristesse. Personnellement, j'ai été touchée par, finalement, la solitude de cet homme qui vit dans l'ombre de sa gloire passée et dont les espoirs de renouer avec le succès, de façon plus personnelle, sont toutes annihilées de diverses façons.
Dans tous les cas, je pense qu'il s'agit d'un film qui mérite amplement ses 4 oscars, que je conseille très vivement ! 

jeudi 12 février 2015

Double critique cinéma : Imitation Game et It Follows

J'ai assez peu de temps pour moi en semaine, et de ce fait je prends du retard, du retard, du retard... le blog en pâtit !
Je dois avouer que mon peu de temps libre est consacré en partie au visionnage de Breaking Bad (allez, je vais commencer la saison 5 !), alors forcément... :þ

Néanmoins, j'utilise mon week-end de façon prolifique en termes de cinéma ; ce week-end j'ai donc vu deux films totalement opposés : The Imitation Game et It follows !



Décidément, j'en aurais vu des biopics dernièrement !
Et ce n'est même pas voulu...
The Imitation Game est cependant un biopic très romancé. Celui-ci se concentre sur une époque précise de la vie d'Alan Turing, mathématicien britannique de génie à qui l'on doit beaucoup dans ma création des ordinateurs : le décryptage de la machine Enigma, qui permettait à l'armée allemande de communiquer en langage codé durant la seconde guerre mondiale.
Bien que prenant des libertés, le film n'en est pas moins intéressant. Benedict Cumberbatch est excellent, comme d'habitude, et Keira Knightley... c'est Keira Knightley. Je n'arrive pas à me faire à cette actrice, même si elle a un bon jeu, j'ai vraiment du mal physiquement... ^^;; j'ai l'impression qu'elle a certains tics de jeu (hm, la moue boudeuse *duckface pawa* et... sérieusement, suis-je la seule à la trouver quelque peu flippante quand elle sourit, et surtout quand elle rit !? *oui je sais, ça s'est pas un tic !*).
Enfin, ça ne gâche pas le plaisir du film, qui malgré son côté romancé est bien, avec une jolie mise en scène et de beaux plans ! (et puis, on peut pas test Benedict Cumberbatch et *surtout* sa superbe voix grave :þ *fangirl inside)


En parlant de mise en scène très sympa et des plans intéressant, It Follows n'est pas en reste !
 



En revanche, le film n'a bien que ces éléments techniques pour lui... Car il d'une nullité assez accablante !
Ne vous fiez pas à l'affiche et aux critiques pour le coup : It Follows n'est ni "prenant et angoissant", ni "magnifiquement inventif", "ultra flippant" (ahah ! J'en sursaute sur mon siège... ou pas !) et encore moins "sublime". Mensonges que tout cela !
Non, en réalité, on a là une bonne idée de base, partant sur le postulat du danger qui peut émaner d'une relation sexuelle (allogorie des MST inside), mais servie par des acteurs peu convaincants (surtout l'actrice principale) et à un rythme d'une lenteur... sans compter les nombreux clichés tels que les filles presque toujours très dénudées (*SPOILER* dans la première scène, une jeune court en pyjama d'été débardeur/shorty et... des escarpins rouges ! Oui c'est bien connu on sort toutes comme ça, et courir avec des escarpins c'est trop. la. classe... Bref ! */SPOILER*).
Vous l'aurez compris donc, grosse déception ; ce film encensé avec un nombre de critiques est un vrai nanar ! Mais bien monté donc :þ et avec une bande-son un peu particulière mais sympa ! (au moins, le film a ça pour lui ;-)


Eeetttt...

ce sera tout pour cette fois-ci !
Ce week-end, peut-être pas de film en vue mais, peut-être, mon avis sur le dernier album de sukekiyo, VITIUM, et un petit retour sur l'exposition Ghibli, que je vais voir dimanche (oui \o/).

dimanche 8 février 2015

Critique cinéma : Foxcatcher

La semaine dernière, je suis allée voir Foxcatcher.
En découvrant toute la chose je dois dire, car j'ignorais avant d'aller voir le voir qu'il s'agissait d'une histoire inspirée de faits réels.



1988. Mark Schultz, champion de lutte s'entraînant en vue des jeux olympiques de Séoul, est approché par le milliardaire John E. du Pont afin de rejoindre son équipe, Foxcatcher.
Du Pont, personnage bien particulier prendra sous son aile, Mark, qui souffre d'un "petit" complexe d'infériorité face à son frère Dave -lui aussi champion de lutte de renom mais également un excellent pédagogue-. Le jeune sportif entrevoit en Du Pont une figure paternel, mais sera rapidement déçu en le voyant s'intéresser de plus en plus à Dave.

Plus qu'une histoire de coaching et de lutte, Foxcatcher relate avant tout des relations ambiguës qu'entretiennent les trois personnages principaux ; relations qui les mèneront chacun, d'une façon ou une autre, à de grandes souffrances.
Mark Ruffalo et surtout Steve Carell sont méconnaissables et saisissants dans leurs rôles respectifs. Ils se sont complètement appropriés leurs personnages. Steve Carell est particulièrement bluffant, interprétant un John E. Du Pont perturbé et perturbant, et dont le caractère incertain trouble au plus haut point. Un contre-emploi totalement réussi pour l'acteur !
Channing Tatum n'est pas en reste dans le rôle de Mark Schultz, qui a dû lui demander une certaine préparation physique et psychologique pour se mettre dans la peau de ce jeune homme en quête perpétuel de reconnaissance, déchiré à la fois par le comportement changeant de son mentor et par l'amour teintée de jalousie qu'il voue à son frère aîné (le tout à sa propre manière, car le bougre a une fâcheuse tendance à se replier sur lui-même).

Foxcatcher reflète certainement les aspects les plus sombres de ces relations, et interroge fortement sur le milieu du coaching (de la lutte et du sport en général). 
Il donne aussi envie d'en savoir plus que l'histoire des frères Schultz, de Du Pont, et de Foxcatcher.
Pari réussi pour ce très bon film, qui mérite bien la palme de la mise en scène reçue au dernier festival de Cannes.

lundi 26 janvier 2015

Critique cinéma : Whiplash

Dimanche après-midi, bien que fatiguée après un samedi soir très festif, je suis allée voir un petit bijou au cinéma : WHIPLASH !



Andrew Neiman, 19 ans, est étudiant en première année au prestigieux conservatoire Shaffer, à New York. Il aspire à devenir un grand batteur, et s'entraîne ardemment pour ce faire.
Il est remarqué par Terence Fletcher, professeur tyrannique dirigeant le Studio Band, le meilleur orchestre de l'école et celui participant aux concours - véritables portes d'entrée pour rejoindre un orchestre professionnel.
Whiplash souligne avec brio cette relation poussive entre les deux protagonistes, faite d'admiration mais aussi de haine, le tout au gré de morceaux jazz tous plus excellents les uns que les autres.
Si, au départ, on compatit au sort que fait subir Fletcher à Andrew, celui-ci ne se montre pas si fragile. On prend parfois un malin plaisir, ou l'on est parfois consterné, en constatant l'évolution de son comportement : d'un jeune homme timide, un peu renfermé dans son monde et sa batterie, Andrew devient petit à petit comme son professeur sous la pression. Plus son jeu s'améliore, et plus il devient exécrable, imbu de lui-même,... comme Fletcher. Aussi, la relation entre le professeur et l'élève n'en devient que plus savoureuse. La rivalité est maintenue jusqu'à la fin où elle atteint une forme d'apothéose, et où la suite est laissé en suspens. Au spectateur d'y lire l'interprétation qu'il souhaite, à travers les expressions des personnages et de la musique.
Les deux acteurs principaux sont tous deux excellents et impressionnants dans leurs rôles respectifs et ancrés dans la dualité.

Un film complètement prenant que je vous conseille donc, avec en prime une superbe bande-son que je vous partage ici !



dimanche 18 janvier 2015

Critique cinéma : Invincible et Souvenirs de Marnie

Décidément, je suis en retard dans mes articles...

La semaine dernière, je suis allée voir Invincible, réalisé par Angelina Jolie.
D'habitude, je n'accroche pas trop aux films qui ont pour fond la guerre, néanmoins, j'étais curieuse de voir comment Miyavi (ah, mon homme au sourire de chat préféré ♥) s'en sortait dans le rôle de Watanabe. (eh oui, je crois que sans Miyavi je ne serai sûrement pas allée voir le film, ahah ! fangirlism quand tu nous tiens :þ).

Bref... un peu de sérieux !



Invincible est donc un biopic sur Louis "Louie" Zamperini, athlète olympique au 5000m, et plus précisément de son expérience de survivant au cours de la Seconde Guerre Mondiale. Suite au crash de son avion, il survivra en mer pendant 47 jours, avec deux compagnons de fortune (mais dont l'un mourra en mer). Mais le terme de cette période marquera le début d'une autre plus difficile encore, car le bateau de sauvetage dérive jusqu'aux îles Marshall, où Louis et son ami Phil sont fait prisonniers par l'armée japonaise. Louis sera alors emmené dans un camp de prisonnier, où il rencontrera un bourreau qui le persécutera pendant 2 ans : Mutsuhiro Watanabe, dit l'Oiseau.

Voilà pour le contenu qui semble plutôt fidèle et bien adapté, Angelina Jolie s'étant de toute façon énormément investie et connaissant l'homme, on peut dire que c'est un hommage réussi en ce sens. Contrairement aux Voies du Destin que je n'avais pas aimé, le fait que le film ne comporte se concentre sur la période traitée (pas de va-et-vient avec le présent, juste quelques petits flashbacks mais pas à outrance non plus) rend le film assez homogène et agréable. En revanche, et c'est peut-être dans le souci de vouloir porter cet hommage vers le haut, le film est pour le coup un peu trop "lisse", que ce soit visuellement ou scénaristiquement puisqu'on ne voit souvent que les bons côtés de Louis (je ne dis pas qu'il avait de mauvais côtés, mais il y avait de quoi craquer beaucoup plus que ce que le film laisse voir...).

 "don't look at me", la phrase fétiche de Watanabe ¬_¬

En dehors de l'histoire, ce qui est à retenir est l'investissement des acteurs et en particulier Jack O'Connell qui nous livre ici une bonne interprétation et qui passe par plusieurs étapes physiques. Les autres acteurs jouant ses compagnons prisonniers de guerre ne sont d'ailleurs pas en reste. Quant à Miyavi... Ma foi, Miyavi s'en sort vraiment très bien dans ce premier rôle au cinéma (hm, Oresama ça ne compte pas ¬_¬) et est convaincant en officier japonais pervers et un peu (beaucoup) sociopathe sur les bords... Mon côté fangirl est donc comblé, ahah :þ
Bref, trêve de plaisanterie ! Pour conclure, Invincible est un bon film. Pas le film de l'année, mais un bon film et un assez bon biopic.


Changement radical de ton avec Souvenirs de Marnie, dernier film des studios Ghibli et adaptation d'un roman de Joan Robinson, que je suis allée voir hier (en VF T_T).
 

Anna, une jeune fille de 12 ans originaire de Sapporo atteinte d'asthme, passe l'été à la campagne chez son oncle et sa tante, sur recommandation de son médecin.
L'adolescente, qui a des difficultés à s'intégrer socialement, va tomber sous le charme d'un vieux manoir et y rencontrer la mystérieuse Marnie avec qui elle se lie d'amitié. De par cette rencontre, secrète et quelque peu magique, Anna va apprendre à se connaître elle-même petit à petit.

Comme toujours avec les studios Ghibli, le film est très beau esthétiquement avec des couleurs chatoyantes et une animation d'excellente facture.
Souvenirs de Marnie est pourtant au-dessous de mes attentes. Peut-être est-ce parce que j'ai une petite préférence pour leur production qui comporte une part importante de fantastique (inspiré, ou non, de la mythologie japonaise), avec quelques petites exceptions (Le Tombeau des Lucioles T_T).
Même s'il comporte une part minime de fantastique, l'intrigue est assez longue à se mettre en place et cela nuit à l'attachement que l'on peut porter aux personnages. Anna est cependant un personnage aux traits et caractéristiques plutôt réussis et réalistes, dans le sens où son comportement parfois énervant correspond bien à son âge (j'avais bien envie de la remettre en place de temps en temps la petite Anna... :þ). Les autres personnages sont eux aussi bien travaillés et exploités ; l'oncle et la tante chez qui Anna est hébergé, les Oiwa, sont particulièrement géniaux.
Si je trouve que l'intrigue est assez longue à se mettre en place car elle s'attarde sur la relation qu'entretiennent Anna et Marnie, elle est également assez prévisible.
<MEGA SPOIL>
Prévisible dans le sens où l'on se rend bien sûr immédiatement compte que Marnie est une présence fantomatique. La maison semble neuve uniquement lorsqu'elle est présente, et son accoutrement -et ceux de ses parents et amis- sont d'une autre époque. J'avais également deviné en grande parti le lien entre elle et Anna, du coup la "révélation" finale n'était pas si surprenante ni aussi touchante qu'elle aurait peut-être dû l'être...
</MEGA SPOILER>
Le film réussit néanmoins son pari sur le thème des relations humaines et l'évolution, l'épanouissement d'Anna, le tout sur un fonds emprunt de mélancolie et de poésie.
Peut-être ne fallait-il pas en attendre plus, ou peut-être mes attentes personnelles étaient-elles trop élevées, mais je n'ai été, dans tous les cas , que convaincue à moitié.
Peut-être la VF y est-elle un peu pour quelque chose (bien que d'assez bonne qualité, ça me stresse d'entendre des voix de doublage déjà connues "hors contexte", ahah), mais bon on ne peut pas toujours blâmer cet élément non plus :þ
Souvenirs de Marnie reste un Ghibli agréable à regarder, mais pas leur meilleur pour ma part.